Lady Oscar - André
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 un formateur trop protecteur(le destin de lisa)

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TIGRESSE
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TIGRESSE

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MessageSujet: un formateur trop protecteur(le destin de lisa)   un formateur trop protecteur(le destin de lisa) EmptySam 9 Mai 2020 - 20:14


  • LE DESTIN DE LISA


  • UN FORMATEUR UN PEU TROP PROTECTEUR


  • CHAPITRE 1: PRESENTATION


    []Elise est une jeune femme voulant se reconvertir dans le métier d'Assistante de Direction dans le milieu de la mode tout comme Lisa Plenske dont elle a suivi le parcours à travers de divers reportages relatant son ascension fulgurante dans ce monde, qui, pourtant lui était totalement inconnu, il lui fallait pour cela, une formation correspondant à ses attentes.
    En arrivant dans le couloir de la salle de réunion elle pensa tout haut «  je me demande qui est le triple idiot qui a transformé cet endroit en frigo, on est gelé »,Râla-t-elle,[/s
  • Formateur : Je crois que c'est moi «  je me présente , je m'appelle Fabien Lefort, je suis spécialisé dans la climatisation. Répondit-il avec un petit sourire ironique qui déplut fortement à la jeune femme.
  • E: oups, pardon, j'ai juste été surprise par le contraste de températures, Elise Lacroix, ancienne agent administratif.
  • En arrivant dans la salle, il se présenta aux autres personnes personnes présentes, non sans préciser sa prise de connaissance avec l'une d'entre eux.

  • F : Bonjour à tous, je me présente à nouveau, étant donné que l'une d 'entre vous a fait connaissance avec le triple idiot qui a transformé cette salle en frigo . Ironisa-t-il en regardant Elise.
  • Une fois les présentations terminées, ils entendirent une voix masculine derrière eux
  • D : Bonjour à tous, je me présente, je m'appelle David Seidel, Directeur de KERIMA ;
  • R: Bonjour David, comment vas-tu ?
  • D: Bien, je te remercie, mais je vois que tu es bien entouré. le taquina-t-il en voyant une majorité de femmes dans la sallle.



  • R: Que veux-tu ?, c'est ça le succès . Plaisanta-t-il
  • E: « qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre » pensa-t-elle
  • D: Est-ce que parmi vous, quelqu'un se destine aux métiers de la mode ?
  • E: Oui, moi.
  • D: Présentez-vous.
  • E: Je m'appelle Elise Lacroix, je suis vraiment intéressée par votre Entreprise.
  • D: Et qu'est-ce qui vous intéresse plus précisément mademoiselle ?demanda-t-il d'un sourire charmeur.
  • Tout mais particulièrement le parcours de Lisa Plenske dont j'ai suivi l'interview avec la plus attention l'année dernière, elle a su garder son sang froid et sa simplicité.
  • D: Je dirai cela à ma femme, elle sera heureuse de l'entendre.
  • E: Parce qu'elle est là ?
  • D: Non, pas tout à fait, elle dirige « B STYLE » mais elle passe ici de temps en temps, je pourrais lui demander de vous prendre en stage, son entreprise est à 5 km d'ici.
  • E: Avec plaisir.
  • D; Quand seriez-vous disponible ?
  • E: Tout de suite .
  • R: Elise, il faut d'abord voir la remise à niveau, la révision des logiciels de traitement de texte , la lettre de motivation, le cv et ça risque de prendre un bon 3 semaines.
  • D: Eh, bien, à dans 3 semaines . Conclut-il avec le même sourire charmeur.
  • E: A dans 3 semaines. Répondit-elle avec un sourire radieux.

  • Une fois David sorti de la pièce, le ton changea
  • -R : Non mais ça va Elise, on ne te dérangeait pas trop avec David, et vas y que je te souris, et vas y que je te parle du parcours de sa femme,nous , et vas y que je suis disponible, vous ne vouliez pas un café et des gâteaux tant que vous étiez ; ce n'est pas un centre de rencontre ici mais un centre de formation ! Lui fit-il remarquer sèchement face à ses collègues amusés.
  • -E : il faut ruser quand on veut obtenir quelque chose, j'ai voulu un stage à B STYLE, je l'ai eu.
  • R : Ca ce n'est pas dit, j'ai encore mon mot à dire sur les immersions de mes stagiaires ! Conclut-il sans contenir sa colère,
  • Entre eux, cétait clair, ce sera la guerre froide 
  • ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------



  • CHAPITRE 2 : QUAND UN DRAME CHANGE LA DONNE

  • Deux jours plus tard,Fabien constata un changement d'attitude chez Elise, devenue distante et peu sure d'elle et presque fuyante (avait-elle joué un jeu les 2 premiers jours ou est-ce là qu'elle se jouait de lui?). Évitant la pause, elle avait élaboré un tableau simple avec le pour et le contre de ce stage non rémunéré à B STYLE, tarif de train, ( le bus étant gratuit), la restauration, le trajet, la découverte de ce métier, la rencontre avec Lisa;s'il lui avait été facile d'élaborer le tableau et la lettre de motivation, le cv élaboré lui avait semblé impossible à faire.

  • La voyant perturbée, il arriva à pas de loup puis se plaça à la table juste en face d'elle.

  • F : Elise, j'ai remarqué que tu étais passée d'un état d'euphorie à un état de stress total, avant hier, tu parlais avec tout le monde et là, tu te fermes et autre chose que Thibault a constaté tout comme moi, c'est que lorsqu'un homme veut te serrer la main, tu te rétractes comme si tu avais peur de quelque chose.
  • E: tu devrais être content de me voir comme ça, avant hier, tu me reprochais publiquement d'etre trop spontanée avec Monsieur Seidel, et tu sais ce qu'on dit, «  souvent femme varie!lui répondit-elle froidement .
  • :F:Maintenant, tu vas arrêtez cd petit jeu avec moi et on va parler dans mon bureau !

  • Le ton qu'il employait ne laissait aucun doute sur son irritation.

  • Deux jours plus tard,Fabien constata un changement d'attitude chez Elise, devenue distante et peu sure d'elle et presque fuyante (avait-elle joué un jeu les 2 premiers jours ou est-ce là qu'elle se jouait de lui?). Évitant la pause, elle avait élaboré un tableau simple avec le pour et le contre de ce stage non rémunéré à B STYLE, tarif de train, ( le bus étant gratuit), la restauration, le trajet, la découverte de ce métier, la rencontre avec Lisa;s'il lui avait été facile d'élaborer le tableau et la lettre de motivation, le cv élaboré lui avait semblé impossible à faire.
  • La voyant perturbée, il arriva à pas de loup puis se plaça à la table juste en face d'elle.
  • F : Elise, j'ai remarqué que tu étais passée d'un état d'euphorie à un état de stress total, avant hier, tu parlais avec tout le monde et là, tu te fermes et autre chose que Thibault a constaté tout comme moi, c'est que lorsqu'un homme veut te serrer la main, tu te rétractes comme si tu avais peur de quelque chose.
  • E: tu devrais être content de me voir comme ça, avant hier, tu me reprochais publiquement d’être trop spontanée avec Monsieur Seidel, et tu sais ce qu'on dit, «  souvent femme varie!lui répondit-elle froidement .
  • F: Maintenant, tu vas arrêtez ce petit jeu avec moi et on va parler dans mon bureau !
    Le ton qu'il employait ne laissait aucun doute sur son irritation.
    Au moment de se lever de sa chaise, la jeune femme eut un étourdissement, elle se rattrapa d'une main à sa table tandis que Fabien l'aida à se maintenir debout
  • -F : ça va ? Lui demanda -t-il inquiet ?
  • -E : Oui,juste un peu étourdie.
  • -R: - Elise , regarde moi.La supplia-t-il
  • -E : Renaud ?
  • -F : Oui,.
  • - E : Je ne sais pas si tu es en face ou a coté de moi.
  • - F : Viens avec moi, on va aller au frais.
  • La voyant chancelante, il la guida jusqu'à son bureau avec l'aide de Thibault,une fois dans le bureau, elle sentie une agréable fraîcheur sur elle.
    -F : ça va mieux ?
    - E : Oui, merci.
  • Une fois , rétablie, elle remarqua que le bureau était installé de façon à s que les interlocuteurs puissent choisir d 'être éloignés ou proche du formateur ; par réflexe, elle opta pour la chaise la plus éloignée. Ce petit détail amusa Renaud qui lui fit remarquer son choix .
  • R : tu n'as pas l'air de beaucoup m'apprécier. Ironisa-t-il.
  • E: Je te retourne le compliment.
  • R: Maintenant que nous sommes seuls tu vas m'expliquer ce qu'il ne va pas , tu es sur la défensive avec moi , tu peux tout me dire, c ela ne sortira pas d'ici et de toute façon, je ne te lâcherai pas avant que tu m'aies parlé, le peu que j'ai vu de toi c'est que tu es l'opposé de ce que veux montrer.
  • E : Tu as assez de souci , je ne vais pas en rajouter avec les miens.
  • R: Ne t'inquiètes pas, j'ai les épaules larges, je peux tout entendre ;
  • E: je ne pense pas.
  • R: Cela ne concerne pas que le professionnel , il y a autre chose n'est ce pas.
  • E:J'ai joué la femme enthousiaste et sure de tout réussir en peu de temps devant Monsieur Seidel mais la vérité c'est que suis morte de peur à l'idée de ne pas tout faire en temps et en en heure, j'ai élaboré un tableau avec les horaires de train, le tarif, la restauration pour avoir une idée concrète de la façon de m'organiser et même si j'ai une aide pour le transport,je me rends-compte que financièrement , ce ne sera pas jouable pour B STYLE ;
  • -R : Tu ne laisses rien au hasard mais tu n'as pas répondu à ma question, dis moi ce qui te mets dans tous tes états, ton malaise n'avait rien d'anodin.
  • E : Mon père a été hospitalisé d'urgence en cardiologie en début d'après -midi, j'ai eu peur de ça en voyant ses précédents résultat d’électro-cardiogramme et je ne suis pas trompée, au début, j'essayais de ne pas y penser mais maintenant je suis morte d'angoisse à l'idée que d'autres examens dévoilent autre chose .
  • R: Tu en as parlé à l'une de tes collègues ?
  • E: J''en ai parlé à Katia, elle m'a rassurée et m'a même conseillé de t'en parler.
  • R: Tu n'as pas assez confiance en moi pour ça. ?
  • E:On ne pas dire que cela ait vraiment bien commencé entre nous.
  • R: Non, Tu as été sur la défensive avec moi du début, je te l'ai dit et je te le redis, nous sommes 2 à avoir remarqué ce détail, il faut pratiquement te serrer la main de force, dès que je m'approche de toi, tu te rétractes, d’ailleurs s tu viens de le refaire il y une seconde sans t'en rendre compte, tu te caches le thorax comme pour te protéger de quelque chose de ma part.
    A cet instant, elle tomba en pleurs devant lui.
  • E: Excuse moi, je ne voulais que cela arrive devant toi, pourquoi il faut que ca arrive là. ?
  • R: tu évacues toutes les tensions accumulées en 3 jours, tu as du gérer ta remise à niveau et beaucoup de choses, tu t'es mise la pression avec le stage, les révisions de word et excel, le cv et la lettre de motivation alors que tu as 3 semaines pour tout faire, c'est faisable.
    Le plus lourd à gérer étant l'hospitalisation de ton père mais parles plus en détail avec Katia,son mari a été hospitalisé il y a 2 ans et maintenant il se porte comme un charme.
  • La voyant ainsi, il lui tendit une boîte de mouchoirs puis voulant avoir un geste réconfortant il la vit reculer, à cet instant, il réalisa que la jeune femme avait vécu un traumatisme pire que ce qu'il avait pu imaginer bien qu'il ait eu quelques doutes, il finit par entendre l'inavouable de sa part.

  • E : Excuse-moi,ma réaction n'a rien a voir avec toi mais plutôt avec un événement qui m'est arrivé il ya quelques années.
  • R: Tu veux en parler, cela pourra te soulager et dissiper nos tensions.
  • E: J'ai été violée en 2005. Lança-t-elle soudainement.
    A ces mots, son interlocuteurs comprit pourquoi sa stagiaire était si distante.
  • R: Je me doutais que tu avais subi un acte de cette nature, ton attitude parlait pour toi.
  • E: Le pire, c'est qu'en te voyant, je l'ai revu ; d’où mon comportement d'auto défense envers toi.
  • R: Je n'ai jamais forcé une femme a quoi que ce soit, ce genre de type ne devrait pas avoir le droit de vivre.
    Voyant que ces pleurs ne s'arrêtaient pas, il lui,proposa d'arrêter son récit si cela était trop douloureux.
  • -
  • E : ça va aller, ,merci.




            Puis elle continua son récit, n'épargnant aucun détails, même les plus intimes.





  • -R : Ne crains rien, je veillerai personnellement à ce que personne ne te fasse de mal , comme je le ferais pour ma fille, maintenant, ça va mieux ?
  • E : Oui, merci de ton écoute et pardon pour mon attitude du début.
  • R: Ce n'est rien, j'ai connu pire ..Plaisanta-t-il
  • E: Par contre, ne dis pas à mes collègues que je t'ai fait des confidences ils croient qu'on se déteste. Ironisa-t-elle.
  • R: C'est noté.
  • Afin que personne ne voit qu'elle avait pleuré, elle alla se rafraîchir, seul Thibault qui l'avait sortir du bureau les yeux rougis lui demanda si elle allait mieux en souriant, puis entra dans le bureau de Renaud afin d'y prendre son dossier de présentation de formation.
  • -T : Ça à l'air d'aller mieux avec ta stagiaire, elle n'a plus l'air de te détester. Lui dit-il avec un sourire amusé.
  • R: Elle n'est pas méchante, elle voulait juste se donner une image de femme froide qu'elle n'est pas.
  • T: Et toi, super psychologue, tu as vu qu'elle était l’opposé de ce qu'elle montrait.
  • R:Elle m'a parlé des épreuves qu'elle avait vécue, crois moi , il lui a fallu un sacré courage pour se construire sa carapace .
  • T: On dirait qu'elle ne te laisse pas indifférente.
  • R: Elle a un côté touchant, mais tu lui dis pas que j'ai dit ça, elle me détesterait .
  • T: Entendu.
  • Le deal passé, le stagiaire récupéra son dossier, quant au formateur, il salua ses stagiaires en leur souhaitant une bonne soirée.





CHAPITRE 3

LE RENARD DANS LA BERGERIE



La politique de KERIMA étant de croire en la réinsertion, Frederick Seidel, écouta les supplications de Sophie et réintégra Richard dans l'Entreprise mais à un poste totalement différent car sa fonction consisterait à aider des personnes en reconversion à faire aboutir leur projet professionnel en collaboration avec Fabien sans savoir qu'en agissant ainsi , il faisait entrer le renard dans la bergerie, peu ravie par la nouvelle, le formateur annonça l'arrivée de son collègue à ses stagiaires.



- : Mesdames, un nouveau formateur va venir m'assister dans mon travail, je vous demanderais d'être accueillantes avec lui . Les pria Fabien peu enthousiaste .



- Qui est-ce ?demanda-Yvonne.

-- Je n'en n'ai aucune idée mais j'espère qu'il ne marchera pas sur mes plates – bandes. S'irrita le formateur peu enclin à recevoir un nouveau collègue .

- Cette nouvelle n'a pas l'air de t'enchanter.constata Katia.

--Non , ça ne m'enchante pas et comme Élise est absente il va falloir que je renouvelle l'annonce, elle aurait pu choisir un autre jour pour aller à une journée portes ouvertes celle-là. La maudit-elle.

 : Nous n'auront qu'à lui dire dès son retour cela t'évitera de le faire. Lui proposa Katia.

- Merci Katia, ça me soulage.

- : De rien, Fabien



Alors que tout le monde se questionnait, une voix se fit entendre


  • : Surprise. Le ton insolent de celui -ci fit bondir Fabien qui l'alpagua brutalement
    Richard,: Qu'est ce que tu fais là !
  • : Bonjour vieux frère, tu n'as pas l'air ravi de me revoir.
  • : Dans mon bureau, tout de suite !
  • : Bien, comme tu voudras,
  • :ta famille n'a pas assez fait de mal à la mienne, il faut que ta soûlarde de mère t'envoie semer la zizanie, cette garce a détruit mon fils et je ne lui pardonnerai jamais ! L'homme accompagna ses paroles d'un coup de poing sue son bureau.
  • : Mon alcoolique de mère n'a fait que se glisser dans la faille.répondit Richard d'un calme insolent
    : Elle a ruiné son entreprise la rachetant , il a été trois mois en dépression à cause d'elle quant à toi, tu as fait semblant d 'être de son coté pour mieux le poignarder, je te garantis que si jamais tu t'en prends à l'une de mes stagiaires, tu le regretteras ! La noirceur de son regard en disait long sur intentions.



De leurs côtés, Yvonne et Katia n'en menaient pas large, connaissant Richard toutes deux appréhendaient pour la suite, l'homme d'affaire considérant David et Lisa responsables de son éviction de Kérima ; il avait juré de se venger .



En sortant de son bureau, le formateur , encore sur le coup de ses retrouvailles musclées avec une vielle connaissance préféra prendre l'air, laissant son groupe en autonomie, ce n'est que durant la pause que Katia tenta une approche prudente ;

- : ça va Fabien? , Tu m'as l'air bien énervé.s'inquiéta Katia.
-: Oui, ça va, ne t'inquiètes pas, c'est juste que sa mère a fait beaucoup de mal à ma famille et que cela m'a contrarié de le voir se pavaner comme un prince en terrain conquis, j'ai peur qu’Élise se fasse avoir , tu la connais, elle est tellement naïve qu'il pourra la piéger sans qu'elle s'en rende compte et ce serait catastrophique pour elle., s'inquiéta -t-il à son tour
-: C'est vrai que par certains côtés, elle me fait penser à ma petite Lisa, mais j'y pense, tu as raison ,Richard pourrait très bien nuire à Élise comme il a nuit à Lisa, il faut la prévenir, mais comment, personne n'a son numéro. Réalisa Katia.


-: : On verra ça sur place, dès qu'elle revient, tu l'avertis de ne pas s'approcher de lui et moi,,j'essaierai de l'occuper., suggéra le formateur.



Au milieu de l'après-midi, Élise refit son apparition a centre, sans se douter un instant que la matinée avait été mouvementée, ce fut de façon très chaleureuse qu'elle fut reçue par Fabien et Katia, ce qui la surpris fort agréablement.

- : Élise, ma chérie ; comment s'est passée ta matinée, alors, tu as appris des choses, vas y raconte.

-: Katia, ton enthousiasme me va droit au cœur. Celles-ci avaient à peine commencé leur conversation qu'elles furent rejointes par Fabien dont l'accueil chaleureux étonna la jeune femme peu habituée à ce genre de démonstration, il était rare de le voir arriver les bras grands ouverts à la limite de l'accolade ,en le voyant ainsi, elle se demanda s'il n'allait pas l'enlacer publiquement.

-: Élise, je suis content de te voir, alors, comment vas-tu ? Et comment s'est passée ta matinée portes ouvertes ? Lui demanda Fabien avec un enthousiasme qu'elle ne lui connaissait pas.

- ça va, ça s'est très passé, merci, en tout cas, je vois que mon retour ne passe pas inaperçu. Constata-t-elle un peu surprise.


  •  : Alors, raconte, comment c'était ?l'interrogea Katia,
  • : Comme à une journée portes ouvertes, on a visité les lieux, on a découvert des formations et évidemment, parlé avec des formateurs. Expliqua-t-elle.
  • ah oui, et ça t'a appris quoi ? Lui demanda Fabien plus curieux que d'habitude.
  • : Là, j'ai commencé par le plus facile, et maintenant, je vais continuer avec le moins facile. Les informa-t-elle
  • : Ah oui, et qu'appelles-tu le plus difficile ? L'interrogea-t-il.
  • Eh bien, j'ai changé de projet, et je vais plutôt m'orienter dans la formation de Secrétaire Administrative.
  • F Ce n'est pas un problème ça, je vais 't'aider,on va chercher la fiche correspondant au métier et on va faire un copier-coller et tu vas adapter ton POWERPOINT en fonction de la formation que tu veux faire, allez, viens on commence maintenant.
  • : Tu vois, tu n'avais pas à t’inquiéter pour si peu.la rassura Katia.
  • :Ce n’est pas ça qui m'inquiète mais l'enthousiasme de Fabien, je trouve qu'il en fait un peu trop, j'ai cru qu'il allait me prendre dans ses bras , j'ai presque eu peur, il n'est pas comme ça habituellement.
  • C'est vrai que tu n'avais pas l'air très à l'aise.Lui Katia sur un ton moqueur.
  • : Heureusement que tu étais là,,je ne sais ce qu’il se serait passé si tu n'avais pas été là. La remercia Elise.
  • : Oui, il a, été un peu plus chaleureux que la normale mais c'est son caractère foncièrement gentil et on ne va pas se plaindre d'avoir un formateur adorable . Le défendit Katia
  • : C'est vrai, ça pourrait être pire, bon par contre, on va y aller parce qu'on va se faire rappeler à l’ordre.lui fit remarquer.
  • : Bon, vous vous venez les filles, on a du boulot, surtout toi Élise .leur rappela-t-il.
  • : Tu crois qu'il a entendu ce qu'on a dit ? S'inquiéta Elise.
  • : j'ai tout entendu, et les femmes avec qui j'ai fait ça ne s'en sont jamais plainte. Plaisanta ce dernier.
  • : C'est décidé, demain , je prends un garde du corps ! Ironisa-t-elle
  • : Bon, tu viens Élise, le travail ne va pas se faire tout seul.


Après avoir travaillé sur leurs présentations, les stagiaires prirent une pause bien méritée, si tous allèrent dehors ; c'est au comptoir ou la cafetière était disposée qu’Élise prit la sienne, c'est à cet instant qu'elle vit un homme très grand à l'allure un peu froide et peu avenante .

- Bouh !

- : Oui, bonjour à vous aussi. Répondit Elise le plus tranquillement du monde.

La voyant peu effarouchée , Richard entama la conversation avec la jeune femme tout en lui offrant un café.

-: Puis-je connaître votre prénom, charmante demoiselle ?

-:Élise, et vous ?


  •  : Richard . Répondit-il d'un ton charmeur en la gratifiant d'un baise-main qui n'échappa à « l’œil de tigre » du formateur qui préféra sortir plutôt qu'exploser.


Mal à l'aise, la jeune femme retira rapidement sa main, ce qui contraria, l'homme qui tenta une autre approche..


  • :Quel est votre projet professionnel mademoiselle, peut-être pourrais-je vous aider ?
  • : Secrétaire-administrative.Répondit-elle froidement.
  • - : Vous pourriez peut-être mon assistante. Lui proposa-t-il en tentant de l'embrasser.


¨Peu enclin à se laisser séduire, la jeune femme le gratifia d'une gifle monumentale.

Témoin de la scène, Yvonne se dépêcha d'en parler à Katia avec sa gouaille habituelle.

- : T'as vu Katia comment Élise a giflé Richard, celle-là au moins elle ne se laisse pas faire, et Fabien qui se tracasse pour elle, il ne devrait pas, elle a une sacrée droite la petite fille sans défense. Plaisanta-t-elle dans un éclat de rire

-: C'est dangereux, il pourrait quand même se venger d'elle . S'inquiéta Katia.

N'ayant pas assisté à cette scène, Fabien envoya un regard noir à sa stagiaire qu'il considérait comme une traîtresse à son égard.

Quant à Richard il retourna dans sa salle après s'être efforcé de cacher la marque de cet outrage

*** Lady Oscar Lady Oscar ***

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Dernière édition par TIGRESSE le Lun 6 Juil 2020 - 23:17, édité 4 fois
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MessageSujet: un formateur trop protecteur   un formateur trop protecteur(le destin de lisa) EmptySam 9 Mai 2020 - 20:24

CHAPITRE 4

ENTRE VOLCAN ET TSUNAMI



Le lendemain, encore sur le coup de sa rencontre avec Richard, Élise arriva de fort mauvaise humeur, mais elle n'était la seule, Fabien n'ayant pas digéré la scène entre son rival et sa protégée l’accueilli de façon plutôt froide avec des propos peu flatteurs à son sujet.


- : Je m'inquiétais pour elle, je me montre bienveillant avec elle et en remerciement, elle se vautre dans les bras du premier connard venu, elle cache bien son jeu cette garce .vociféra le formateur.



Appuyée contre le mur, la jeune femme peu ravie fit une entrée discrète tout en faisant remarquer sa présence.



- : C''est comme ça que tu me vois ?, et moi qui commençais à te trouver sympathique , je me suis bien trompée, mais dis moi, tu fais comme ça avec comme ça avec toutes tes stagiaires ou c'est une faveur que tu m'accordes ? Demanda-t-elle dans une colère non contenue.



-:  : Tu vas me parler autrement, tu es ma f-,,,,, et je t' ;;;;;;;; explosa Fabien

:-  :Stagiaire  et tu es mon formateur Le reprit-elle, comprenant qu'il s'agissait d'autre chose de plus personnel, elle enchaîna

«  Oui, tu es mon formateur, et en tant que tel, tu es tenu d'être neutre et sans jugement envers qui que ce soit , tu crois que je ne t'ai, pas entendu me traiter de garce ?; de quel droit oses-tu porter ce genre de jugement sur moi ? , de quel droit ? que tu juges mon travail OK mais pas le reste !

- : Si cela ne tenait qu'à moi, il y a longtemps que tu serais partie ! Hurla-t-il sans retenue.

- :Et quelle raison aurais-tu donné à ton directeur, le fait d'appréhender mon stage ?, d'avoir réalisé que financièrement ce serait plus jouable ici ? Ou pour incompatibilité d'humeur, là , si tu veux le faire, vas y, je t'ai donné une bonne raison de le faire et tout le monde y trouvera son compte.le défia-t-elle.

- : Si tu veux tout savoir, je n'ai,pas du tout apprécié que tu me trompes avec ce traître de Richard et de toute façon, vous êtes bien assortis, vous êtes aussi traîtres l'un que l'autre ! hurla-t-il.


  •  : Alors d'une, même s'il se passait quelque chose entre nous, ce qui est faux , cela ne te regarderait pas, c'est ma vie privée, de deux, nous ne sommes pas mariés alors je côtoie qui je veux ici ou ailleurs, et de trois, je ne t'ai pas trahi avec qui que soit, tu peux me dire ce que j'y gagnerais à agir ainsi avec toi ? Rien ! Je n'ai pas l'intention de te trahir,j'ai beaucoup de défauts mais sûrement pas celui de poignarder les personnes que j'estime dans le dos, aussi surprenant que cela puisse être , j'ai de l'estime pour toi, enfin, j'avais, vu ce que tu m'as sorti mon estime envers toi a fondu comme neige au soleil. Conclut-elle avant de sortir.
  • : Éliane si tu quittes cette pièce, tu n'y reviendras plus jamais ! L'appela-t-il dans la confusion.
  • : Élise, et je vais vais soulager ma vessie, je peux ? Cria-t-elle


Une fois dans les toilettes, Élise laissa échapper ses larmes
« Comment avaient-ils pu en arriver à une telle situation de non retour, comment avait-il pu lui parler de cette façon après avoir reçu ses confidences ?, la prenait-il pour la garce qu'elle n'est pas, de son côté, elle n'avait pas été plus tendre en lui disant qu'elle n'avait plus aucune estime envers lui, ce qui évidemment était faux, même si elle l'avait trouvé haïssable en tant qu'homme elle estimait le formateur. Après une bonne respiration, elle sortit de la cabine et se rafraîchit


le visage, quant à Fabien, il profita de la pause pour prendre l'air quand il croisa David qui, le voyant décomposé, tenta de le réconforter.

-: Toi, tu as la tête de quelqu'un qui v vient de se quereller avec sa bien-aimée ;remarqua l'ancien homme d'affaire souvent confronté à ce genre de situation avec Mariella.

-: J'ai eu un souci avec une stagiaire.lui confia-t-il

- : Laisse moi deviner, ne serait-ce pas la jeune femme qui veut être Assistante de Direction.

-: Élise ?, maintenant elle veut être secrétaire administrative.

-D : C'est ce que je disais, c'est ta bien-aimée, en tout cas, une femme dont tu es amoureux. Insista David qui reconnut vite les symptômes de la jalousie amoureuse tant ce sentiment l'avait tourmenté avec Lisa.


  • : Non, pas du tout ! Se défendit Fabien.
  • :Ce n'est pas moi qui te ferait le reproche, n'oublie pas que j'ai trouvé ma femme au travail. Le rassura David.
  • :ça n'a rien à voir avec ça.mentit-il difficilement tant son tourment était,palpable.
  • : Ce n'est pas l'impression que tu as donné quand on a discuté, j'ai cru que tu allais me sauter à la gorge et je crois même que si je n'avais pas été manager de formation tu m'aurais envoyé ton poing dans la figure. Plaisanta son collègue et ami.
  • - : C'est plutôt à Richard que j'ai envie de faire ça. ! Lança-t-il furieux.
  • - : Nous y voilà, allons bon, qu'a-t-il fait pour mériter ça de ta part ? Demanda-t-il en tentant de garder son sérieux.
    - Il a dragué ma stagiaire et ça n'a pas eu l'air de lui déplaire. Ragea-t-il.
  • -: Et qu'en pensent ses collègues ? Lui demanda-t-il
  • - : je n'en sais rien et ce n'est pas mon problème. s'énerva-t-il
  • - : Le mieux est de demander son avis à l’intéressée, tu sais que certains gestes peuvent être mal interprétés et je suis presque sur que mon demi-frère a agi volontairement en sachant que le voyais, il, est assez sournois pour ça. Lui conseilla-t-il.

  • -: Je n'avais pas pensé à ça, merci David, je vais lui demander ce qu''il s'est réellement passé.


Si Fabien était prêt à suivre les conseils de son ami, la jeune femme n'était pas du même avis, c'est donc auprès d'Yvonne et Katia qu'il cherchait conseils et ce qu'il allait entendre de la part d’Yvonne allait changer la donne.




  •  : il me semble que tu y as été fort avec Élise, quand elle est sortie, elle était toute retournée. Lui reprocha Katia.
  • : Ce n'est pas l'impression qu'elle a donné, et à l'heure qu'il est, elle est sûrement en train de se consoler dans les bras de Richard ! «prêcher le faux pour connaître le vrai »tel était sa devise.




-:Vue la droite qu'elle lui a mis j'en doute sérieusement, après ça, je doute qu'il l'approche encore.répliqua Yvonne

: Elle a fait quoi ? . Bien qu'il ait compris, il tint quand même à le réentendre.

- : Oui, Élise, elle a giflé Richard, tu n'as pas vu la marque qu'il avait ce matin, pourtant on ne pouvait pas le manquer. Ajouta Yvonne.

-  : Je ne savais pas que cela venait d'elle, eh bien, elle n'est pas si commode qu'elle en a l'air.

-Y : Bon bah, tu n'as plus qu'a t'excuser parce qu'elle t'en veut à mort.

- F : Où est-elle ?

-K : Aux dernières nouvelles, elle était en train de se rafraîchir, maintenant , elle a peut – être décidé de vraiment partir, vue sa colère il ne faudrait pas être étonné.

-F : Non, elle ne peut pas, Sophie est en vacances forcées et le départ des stagiaires dépend d'elle .



Pendant ce temps, la jeune femme sortit de sa cachette pour prendre l'air et croisa un jeune homme habillé en chemise hawaïenne.

-h : Si vous cherchez Sophie , elle est en vacances.
- E : Pardon ?


-h : Vous cherchez bien Sophie non ?

- E : NON ? Et qui êtes-vous pour m'interpeller de cette façon ?

- JH : Eh doucement, je ne vous ai pas agressée et si je vous donne mon nom, serez-vous plus affable ? Son sourire et son ton n'avaient rien d'agressif, mais ayant déjà été eu, elle restait sur ses gardes.

- E : Oui, pardon excusez – moi, j'ai eu des soucis avec un homme qui paraissait bien intentionnée hier et une querelle à ce sujet avec mon formateur.




  • R :Je me présente,je m'appelle Renaud KOWALESKI et je suppose que cet homme indélicat se nomme Richard , exact ?
  • E: C'est exact.
  • R: je me suis présenté mais je ne connais toujours pas votre nom.
  • E: Élise LACROIX ;et je vous prie de garder vos distances. Le jeta-t-elle froidement
  • R: Maintenant que nous nous sommes présentés peut-être pourriez-vous m'expliquer tout du début afin que je puisse vous aider.
  • E: Je ne savais pas que le centre de formation de Kerima avait engagé un psy.Ironisa-t-elle en souriant.
  • R: Docteur KOWALESKI , psy et conseiller relation , vingt quatre sur vingt quatre, je ne dors jamais.
  • E: est-ce qu'il vous arrive de parler s ans ironiser de temps en temps ?
  • R: Oui, mais cela a eu l'avantage de vous donner le sourire.
  • E: Pas faux.
  • R: Bon,expliquez moi tout de A à Z 
  • E: Voilà, alors que je suis allée me faire un café, je suis tombée sur un homme qui en apparence était bourré d'humour et élégant, il s'est présenté sur un ton charmeur et m'a dit être ravi de me connaître par un galant baise main, c''est le baise-main que Fabien n'a pas aimé.
  • R: Ah, oui, continuez, je suppose que ce n'est pas cela qui vous a gênée, si ?
  • E: Si, un peu, je déteste ce genre de contact .
  • R: Et après, il a voulu en faire plus.
  • E: Oui, il a tenté de m'embrasser de force , et je l'ai giflé.
  • R: La prochaine fois, faites moi à m'annoncer avant de vous saluer
  • E: je n'y manquerai pas.
  • R: Mais si vous avez giflé un homme qu'il déteste comment se fait-il qu'il ait si mal réagi ; je ne comprends pas.
  • E: Parce qu''apparemment, il n'est pas au courant et ce matin, je n'ai pas eu le temps de lui dire quoique ce soit à ce sujet, il est persuadé que j'ai une liaison avec son rival et que je joue double jeu .
    En regardant au loin , Renaud le vit dans le couloir.
  • R: je crois que c'est le moment pour vous de tout éclaircir et ainsi débuter une relation plus sereine avec lui .
  • E: D'abord je lui demande pourquoi il a été aussi violent dans ses paroles, ça je ne risque pas d'oublier .
  • R: Vous êtes toujours remontée contre lui.
  • E: Toujours, si je laisse passer ça, il se permettra tout, en tant que formateur, il es en droit de donner des ordres et d'exiger de nous , un travail exemplaire mais en tant qu'homme, il n'a aucun droit de me traiter comme il l'a fait !


Si Fabien s'était radouci ce n’était pas le cas d’Élise qui n'avait pas supporté d'être traitée ainsi devant ses collègues, une discussion dans son bureau aurait été plus adaptée, d'autant plus que cela ne regardait personne.


  • E : Je peux savoir ce qu'il t'a pris de me traiter de garce devant mes collègues et de 'insinuer que je couchais avec Richard, j'ai même cru que tu allais être aussi violent en geste qu'en paroles, tu te rends compte de la peur que j'ai eu quand tu as fait ça, je te respecte en tant que formateur mais en tant qu'homme , je ne veux pas imaginer ce que tu aurais fait si nous avions été seuls, tout ce que j'ai vu c'est un homme qui se contrôlait difficilement, tu avais pris quoi avant ? Jamais je ne t'avais vu comme ça alors si tu me vires, fais le et fais le vite, je veux pas perdre de temps, mais maintenant si tu le permets, ,je vais terminer ce que j'ai à terminer.


Entrant dans la salle rapidement, elle finit son travail sans adresser la parole à ses collègues qui n'avaient rien fait pour l'aider.

L'ambiance était aussi froide que la salle de cours, à la porte à côté, un homme regardait satisfait ce spectacle de rancune et de malaise, cela dura jusqu'à la fin de la matinée.



L 'heure de la pause arriva enfin, Alors qu'elle préparait le café, la jeune femme sentit le parfum ambré de Fabien, peu ravie de l'avoir derrière elle, elle lui dit le plus calmement du monde.

-E : Tu as encore des reproches à me faire ou en découdre avec moi ? Attaqua-t-elle sans se retourner, il lui effleura le bras tout en lui replaçant une mèche de cheveux descendu sur ses yeux, ce qui ne changea rien,,lorsqu'elle entendit des mots auxquels elle ne s'attendait pas.

-F : Excuse-moi. Son ton et son regard étaient teintés de regrets.

- E : Pardon ?

-F : Excuse-moi, je n'aurais pas du être aussi violent dans mes propos, je t'ai mal jugée.

-E : Je m'en suis rendue-compte ;. Puis se tourna et ajouta  «  Tu sais Fabien, tu n'es pas obligé de m'aimer , j'ai déjà travaillé avec des personnes qui ne m'aimaient pas. Répondit-elle froidement.

- F : Je crains que ce ne soit l'inverse lui avoua-t-il.

A ces propos, elle se retourna surprise, et vit dans son regard qu'il était sincère, ces mots et son regard étaient ceux d'un homme amoureux.



A cet instant ; elle se rappela toutes les fois ou il sortait en même temps qu'elle sans en avoir l'air, ses questions concernant son ex, notamment pourquoi elle l' évoquait si souvent, mais surtout,elle comprit pourquoi il lui avait décoché un regard noir en la voyant avec Richard sans compter sa séance le matin même.

« dit celui qui avait clamé haut et fort que nous n'étions pas dans un centre de rencontre »raillat-elle pour cacher sa gêne.



«  Et toi, que ressens-tu à mon égard ?»

«  Tu ne me laisses pas indifférente mais nos deux caractères forts risquent de faire des étincelles» Plaisanta-t-elle.

« oui, autrement dit, ce n'est pas réciproque» Fit-il déçu.

«  je n'ai pas dit ça mais cela risque d'être compliqué ici» lui répondit-elle en lui entourant la main ; à cet instant il posa délicatement sa main libre sur la sienne, puis ils se rapprochèrent jusqu'à ce qu'ils entendent la voix de Katia.

«  J’interromps quelque chose ?» Demanda-t-elle un peu mal à l'aise.

«  Non , pas du tout, on prenait le café, tu prends un sucre ou deux dans ton café Fabien ?»

« Un seul tu devrais le savoir depuis le temps» répondit-il légèrement contrarié.

«  Attends Katia, je vous en apporte à Yvonne et toi.»

«  Merci Élise, c'est gentil à toi»



Une fois Katia partie, Fabien ne cacha pas son soulagement .
«  C 'était juste, il s''en est fallu de peu
»


«  Maintenant que nous sommes à nouveau tranquilles, tu me le dire»

«  Te dire quoi ?»

«  C'est Katia qui t'a demandé de t'excuser, n'est-ce-pas ?»

« Oui, c'est vrai, je l'avoue»

« En ce qui me concerne, c'est Renaud qui m'a priée d'en faire autant, même si j'avoue que de mon côté , ce n'était pas évident de le faire, je me suis sentie blessée par tes propos»

«  Tu viens de dire qui ?»

«  Renaud KOWALESKI , un jeune homme très sympathique et bourré d 'humour»

« Lui,je vais le prier de ne plus s'approcher de mes stagiaires»

«  Jaloux.» s'amusa-t-elle.

«  Non, vigilant, je me méfie autant de lui que de Richard, il est aussi manipulateur que lui»

«  Pourtant il n'a pas été désagréable à ton égard, au contraire , c'est lui qui m'a convaincue de mettre les choses au clair afin d'assainir notre relation»

«  De quoi,,je me mêle, ? il n'est pas psy à ce je sache» fit-il contrarié

«  En tout cas, il m'a bien aidée»

« La pause est terminée» Lâcha-t-il

Pendant ce temps là, Katia fit part à Yvonne de la scène à laquelle elle avait assisté entre Élise et Fabien.




  • « Yvonne, je crois bien avoir vu Élise et Fabien flirter de façon platonique , il fallait voir comment il la regardait, c’était très romantique. »
  • « Je ne suis pas étonnée, il faut être aveugle ^pour ne pas voir qu'il était amoureux d'elle et ce, dès qu'il l'a vue. »rétorqua Yvonne avec sa gouaille,habituelle.



  • - « Et comment l'as-tu remarqué ?, moi je n'ai rien vu. »s'étonna Katia
  • « Il suffit de voir le sourire qu'il a affiché quand était entrée dans la salle on aurait cru Sabrina devant un diamant le jour de notre arrivée ici. »




« De combien de carats le diamant ? » Entendirent-elles d'un seul coup.

- «  Élise, tu étais là,, ça va ? » demanda Yvonne gênée.

- « Oui, Yvonne ça va ,merci de m'avoir défendue face à Fabien quand je suis sortie. »


  • « C'est normal, on t'aime bien, on a pas osé le faire quand tu étais là, on ne voulait pas empirer les choses entre Fabien et toi, c'était déjà tendu. »-
  • « C'est le moins que l'on puisse dire. Plaisanta-t-elle. »




« Bon, les filles, on est pas dans un salon de thé ici. » Leurs rappela le formateur.


  • « Mes collègues voulaient simplement que j'allais bien, c'est gentil de leur part. » Les défendit-elle
  • - » Oui, c'est gentil de leurs part mais ce n'est pas le lieu pour ça, au fait, Elise, j'aurais quelque chose à te faire faire cet après-midi » ordonna-t-il sur un ton qui ne prêtait pas à la plaisanterie.
  • - Tout ce que tu voudras Fabien. Répliqua-t-elle avec un grand sourire « seulement, ce qu'il ne sait pas c'est qu'il, devra me caresser dans le sens du poil »
  • La fin de matinée se passa plus calmement que le début.
  • ------------------------------------------------------------------------------


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MessageSujet: Re: un formateur trop protecteur(le destin de lisa)   un formateur trop protecteur(le destin de lisa) EmptySam 9 Mai 2020 - 20:28


  • CHAPITRE 5

  • UNE RENCONTRE INATTENDUE





La tempête avait laissé place au soleil, les tensions s'étaient apaisées , bien que soulagé ,Fabien était bien décidé à faire partir Richard afin d'éviter une nouvelle rencontre entre les deux, craignant que celle-ci soit plus dangereuse pour ses stagiaires .

De son côté, Élise, décidée à connaître le métier DE SECRÉTAIRE ADMINISTRATIVE elle avait accepté ce travail que leur formateur allait lui demander.


  • « Élise,tu peux venir dans mon bureau s'il te plaît, tout de suite ! » Ordonna-t-il.
  • J »'arrive ! » Fit-elle en se rendant dans le bureau de celui qui serait son supérieur pour l’après-midi.
  • - » Comme tu veux connaître les fonctions d'une Secrétaire Administrative, tu vas commencer par imprimer les horaires de train pour Berlin à;partir de mon ordinateur et après tu les donneras aux stagiaires de Richard , durant son absence, ils viennent dans ma salle. »
  • « Très bien, j'en imprime combien ?"
  • « Commence par une dizaine et après on verra »!indiqua-t-il
  • « S'il te plaît, ça t'écorcherait la langue ., si tu veux obtenir quelque chose il va falloir ma caresser dans le sens du poil. » Le taquina-t-elle.
  • « Vous au moins , vous savez comment parler aux hommes »Entendirent -ils soudain.
    En voyant Lisa, Élise fut agréablement surprise.
    « Madame Seidel, depuis le temps que je voulais vous rencontrer, je suis ravie de vous devant moi, j'ai suivi votre parcours, j'ai vu votre première interview et je trouve que vous avez assuré , mais il y a une chose qui m'a frappée dans le bon sens du terme, ne vous inquiétez pas c'est votre soutien envers votre styliste quand les journalistes ont tenté de le discréditer suite à une éventuelle tentative de suicide , non seulement vous avez su garder le cap ce qui n'est pas évident mais en plus , vous l'avez défendu bec et ongles face aux vautours sans vous emporter une seule fois, j'avoue qu'à votre place j'aurais pété un câble et je les aurais foutus dehors avec perte et fracas . »La complimenta-t-elle






  • « Merci, c'est vrai que c'était tentant mais si je l'avais fait, je serais entrée dans leur jeu et empiré la situation de l'Entreprise . » Lui répondit-elle.


-

« Je voulais aussi vous demander s'il existaient des aides financières pour se rendre à B'STYLE par les transports en commun, je voudrais y effectuer mon stage pratique mais ce sont les finances qui coincent. « Avoua-t-elle.



- « Oui ,en effet, nous octroyons une aide financière aux stagiaires et employés voulant se rendre dans nos locaux, nous payons la moitié du transport et la cantine est gratuite pour les stagiaires. »


  • « Dans ce cas, ça change tout, je vais peut-être pouvoir le faire là ». Se réjouit-elle.
  • « Si votre formateur le permet. »
  • « ça, on en reparlera plus tard » répondit-il contrariés
  • Sentant la situation se tendre, Lisa suggéra à Élise de prendre un café avec elle.
  • « Fabien , puis-je prendre un café avec votre stagiaire afin de définir les modalités de stage à B'style s'il vous plaît ? »
  • - «  Faites donc,je vous en prie.
  • « Merci, Fabien ».
    Une fois seule, Élise fit part de sa contrariété vis à vis du Formateur.
  • «  Vous avez vu comment il a réagi quand j'ai prononcé le mot « B'Style », j'ai cru qu'il allait m’écharper »



  • « je crois qu'il vous aime beaucoup ». Le défendit-elle.
  • « Vous n'auriez pas dit cela si vous nous aviez vus il y a peu de temps. Ironisa-t-elle.
  • « Vous savez qu'il a refusé que Renaud remplace Richard pour le seconder par rapport à vous ? » Plaisanta-t-elle.
  • « Ah, ça il ne me l'avait pas dit. » S'amusa-t-elle.
  • « Bizarrement quand je lui ai proposer de le seconder il a été d'accord ». Ironisa-t-elle.
  • « Ah oui ? » Fit-elle toujours amusée.
  • « Finalement, ce ne sera ni Renaud ni moi mais Thibaut . »
  • « Il le sait ? »demanda Elise.
  • « Qui ? » lui demanda-t-elle à son tour .
  • « Fabien. »Répondit Elise .
  • « Non mais je ne pense pas qu'il soit contre cette idée, au contraire il sera soulagé.
  • Je le pense aussi. »


Avant de quitter les lieux , elle alla suggérer son idée à l'enseignant rapidement.


  • « Fabien, J'ai une idée qui peut arranger tout le monde pour vous seconder auprès des stagiaires. »
  • « Dites toujours et je vous donnerai mon avis. « Répondit-il sceptique.
  • Q »ue penseriez-vous de Thibaut pour remplacer Richard ? »
  • « Ça me va, au moins je sais qu'il ne fera pas n'importe quoi avec mes stagiaires. »
  • « Très bien, mets tout en œuvre pour que se fasse rapidement. »
  • « Merci, bonne soirée, Lisa ». Fit-il soulagé
  • « Bonne soirée à vous aussi. »


Soulagé et fatigué, le formateur alla informer ses stagiaires de la nouvelles avant de les saluer.




  • « Mesdames, j'ai parlé avec Lisa et je lui ai suggéré de demander à Thibaut de me seconder et elle est d'accord ». Leur annonça-t-il avec un grand sourire.


Le Formateur avait à peine quitté la salle qu’Élise éclata de rire.


  • « Quel culot, c'est elle qui lui a suggérer de faire remplacer l'autre taré par Thibaut, il est d'une mauvaise foie incroyable. »
  • « Excusez moi , j'ai oublié mes clé »s et je t'ai entendue Élise. Signala-t-il sur un ton amusé .
  • « Oups, pardon Fabien, je ne t'ai pas vu entrer. « S'excusa-t-elle en riant.
  • « Pas de souci, bonne soirée les filles. »




CHAPITRE 6

DU VOLCAN AU BISOUNOURS



Le lendemain du clash, Fabien reçut la jeune femme par un doux «  - Bonjour Élise », peu habituée à une telle douceur de sa part elle regarda ses collègues avec un air interrogatif.




  • « Il lui arrive quoi ? » Leur demanda-t-elle en chuchotant.
    Ne voyant que des fou-rires retenus, elle posa directement la question à l’intéressé.
  • « Il t'arrive quoi aujourd'hui ?, tu as avalé un Bisounours ? »
  • « Je crois qu'il t'a pris au mot par rapport à hier. » Plaisanta Yvonne.
  • « Par rapport à Hier, j'ai dit hier ? »
  • « Tu sais, quand tu as dit que tu aimais être caressée dans le sens du poil » lui rappela Katia
  • « C'est exactement ça ». La taquina-t-il
  • « D'accord, je comprends mieux, qu'est-ce-que ça cache, ça ne ressemble pas d'être aussi gentil ? Que puis-je faire pour toi ? »





  • « Est-ce que mon assistante préférée pourrait m'apporter un café » ?
  • « Je savais bien que ça cachait que ce n'était, pas pour rien que tu étais comme ça. » Râla-t-elle.
  • « Merci. »
  • « De rien ! »
  • « Dix contre un qu'elle va continuer de râler. »
  • «  - Il fait chier LEFORT, il fait vraiment chier » ; grommela-t-elle .
  • - » Elle n'est pas commode . »Se moqua-t-il gentiment.
  • J'ai entendu ! Cria-t-elle.
  • « Un petit coup de main ? » Proposa Yvonne .
  • « Non merci Yvonne, ça ira. »
  • « Je crois qu'on l'a vexée » constata Katia
  • je vais y aller, ça passera mieux . Suggéra-t-il
  • « Pas la peine, je suis là « . Lui dit-elle en posant le café sur sa table.
    - « Merci , que serais-je sans mon assistante préférée et dévouée. »


Ignorant que David les observait, ils continuèrent à travailler joyeusement.


  • « Fabien , s'il te plaît, tu peux aller voir ma présentation ? »le supplia faussement Élise.
  • « Tout de suite, je ne peux rien refuser à ma merveilleuse assistante ». Plaisanta-t-il
  • « Toi au moins , on peut dire que tu sais parler aux femmes. » Entendirent-ils soudain.
  • « David, comment vas-tu ? « Demanda Fabien un peu gêné
  • « Ça va Fabien , et toi ? »
  • « Ça va,, merci ! » Répondit-il en lui serrant chaleureusement la main.
  • « Elise, êtes-vous prête pour votre stage à B 'STYLE ? » L'interrogea-t-il d'un sourire charmeur .
  • « Oui, j'en discuté avec votre épouse et elle m'a confirmé que l'Entreprise octroyait des aides au transport et à la restauration, de ce fait je pourrais m'y rendre sans que cela ne me coûte plus cher qu'ici » Lui assura-t-elle





  • « Et à la rigueur, je pourrais vous y emmener ? » Proposa-t-il toujours avec son sourire charmeur.
  • « Ce sera avec … »...
  • « Tu le feras ici ! »Coupa sèchement le formateur , légèrement agacé par le numéro de son collègue.
  • « D'accord Fabien, comme tu voudras . » Approuva la jeune femme en souriant.
  • « Très bien,nous vous attendons dans nos locaux la semaine prochaine, au revoir, bonne journée. » Les salua-t-il d'un signe de la main.





  • « Élise, dans mon bureau, toute de suite ! « Ordonna-t-il après le départ de David
  • « Je savais que ça ne durerait pas, c'était trop beau ! »
  • « Non mais c'était quoi ce plan avec David ? Ça va,je ne vous dérangeais pas, et comment allez-vous, et j'ai vu les détails avec votre femme, et l'autre don Juan avec son petit sourire qui était prêt,à t'emmener, vous ne vouliez pas un café tant que vous y étiez non plus, on serait cru dans le BACHELOR ! Explosa-t-il. »


-


  • « S'il y a une chose que je déteste par dessus tout, c'est la jalousie à l’extrême, c'est à cause de cela que j'ai quitté mon ex, alors si tu tiens vraiment à ce que nous ayons une relation, je te demanderais e redescendre un peu en pression, c'était de la courtoisie et rien d'autre, alors zen ! »



  • « Oui, pardon , excuse-moi, » c'est le ton qu'il a employé avec toi qui m'a agacé. Reconnut-il.
  • « J'ai vu cela, d'autant que tes reproches n'avaient rien de professionnel. »
  • « Je l'admets ; c 'était de la jalousie, je connais sa réputation et son succès auprès des femmes, alors, j'avoue , j'ai eu peur en le voyant te faire les yeux doux. »
  • « Nous sommes à nous en être rendus-compte mais je suppose que Monsieur SEIDEL est au courant, quant à Katia elle à dû s'empresser d'en parler à Yvonne, tu sais Fabien,il y a beaucoup de chose mais il y a une chose qui ne m'a jamais fait peur. »
  • « Ah oui, quoi ? L »ui demanda-t-il intéressé.
  • « Ceci! »répondit-elle en l'embrassant délicatement. Bien qu'un peu surpris par son audace, il y répondit avec la même douceur.


Alors qu'il allait frapper , Thibault regarda à travers le carreau afin de s'assurer de ne pas déranger celui qui, depuis peu était devenu son collègue, mais le voyant légèrement occupé, il passa son chemin amusé et peu surpris par cette scène entre Fabien et Élise sachant les sentiments qui animaient les deux jeunes gens mais il resta discret sur ce qu'il venait de voir.



En sortant du bureau, Élise regagna la salle comme si rien n'était, quant à Fabien, il prit le temps de prendre un café, lorsqu'il croisa Thibault dont le regard amusé en disait long sur ce qu'il avait vu.




  • « Fabien, justement, je te cherchais,j'aurais besoin de quelques conseils . »
  • « A quel sujet » Lui demanda-t-il un peu mal à l'aise.
  • «  j'aimerais savoir comment maintenir l'intention d'un public lors d'une réunion d'informations.


« - Viens, on va en parler dans mon bureau. » lui proposa-t-il.

«  J e suis toute ouïe »

« D'abord, il faut préparer ton sujet et préparer à toutes les questions possibles, si tu vois que ton auditoire commence à fatiguer, suggère leur de faire une pause de dix minutes et tu reprends , après ce sera une routine, j'ai répondu à ta question ?



«  Oui, merci Fabien » Le remercia-t-il sans faire allusion à qu'il avait vu peu de temps avant.



Entrant dans la salle, le formateur constata que ses stagiaires travaillaient dans le plus grand silence, tant elles étaient concentrées sur leurs présentations de projets .



- «  Ce que j'aimerais que vous fassiez c'est que vous ajoutiez la raison pour laquelle vous avez choisi cette formation, surtout toi Élise qui passe du commercial à l'administratif, ce sera un plus, par contre, si le diagramme de chance d'emploi indique un chiffre inférieur à cinquante pour cent, ne le mettez pas, vous vous tireriez une balle dans le pied. » les informa-t-il.

« - Merci Fabien » Répondirent-elles toute en chœur.


  • «je ne sais pas si je vous l'ai dit mais Thibault va me seconder à la place de Richard à partir de demain matin , au moins avec lui , je sais qu'il n'y aura pas d'entourloupe ni de geste déplacé envers vous. Les rassura-t-il.


« – Oui, tu nous l'as dit hier avant de partir. Lui rappela Yvonne.

« -Tant mieux , au moins vous êtes informées »

«  Mais dis moi Fabien, Tu as informé Thibault qu'il remplaçait ce cinglé de Richard » ?

«  - Oui, il m'a même questionné sur la manière de maintenir l'intention d'un auditoire »

« - C'est normal qu'il se renseigne , tout le monde n'est pas comme toi. Le complimenta Katia.



- «  Ça y,est, elle est amoureuse, elle va larguer Bernard pour Fabien » Plaisanta Yvonne face à Élise plutôt amusée par la teinte écarlate de l'homme gêné par cette situation.


  • «excuse nous Élise » s' excusa Fabien mal à l'aise par rapport à sa stagiaire.
  • «  Pas de souci » Les rassura-t-elle dans un grand éclat de rire .





CHAPTITRE 7



PRESENTATIONS AVANT LE GRAND JOUR





Les semaines étaient passées rapidement, le jour de stage à Kerima approchait , afin qu' Elise se sente à l'aise le jour j Fabien lui proposa d'aller se présenter à ses futurs collègues.




  • «  Bon, Élise, viens avec moi, je vais te présenter les coulisses de KERIMA, juste histoire que tu ne pas désorientée le jour de ton stage. Lui Suggéra-t-il.
  • Seuls tous les deux, ne faites pas de ,,,,,,
  • Yvonne, je te dispense de tes réflexions ! La coupa-t-il sèchement,



  • Fabien, on y va.
  • On y va. Fit-il toujours contrarié.


Sur le chemin, l'enseignant était si peu contrarié qu'il ne vit pas le véhicule arriver à vive allure sur eux.


  • Attention, cria Élise en avançant son bras devant lui.
  • Sacré réflexe la félicita-t-il surpris par son geste.
  • Ça va  Fabien ? S'inquiéta-t-elle
  • Oui, tu m'as littéralement sauvé la vie. La remercia-t-il en lui prenant la main.
  • N'exagère rien , tout le monde en aurait fait autant. Fit-elle légèrement gênée par le geste de son enseignant.
  • Quand même, je ne préfère pas imaginer ce qu'il se serait passé si tu n'avais été là.
  • Rien,du fait que tu n'aurais pas eu à traverser la cour. Ironisa-t-elle pour désamorcer la situation.
  • Et en plus tu fais de l'humour.
  • Tu sais,quand tu as été deux mois à la sécurité des points école au coin le plus dangereux tu ne crains plus rien. Répliqua-t-elle d'un ton narquois.


En arrivant dans le hall, la jeune femme lui fit remarquer que sa main était toujours dans la sienne.


  • Fabien ?
  • Oui
  • Ta main.
  • Quoi ma main ?
  • Face à tes collègues, je préférais que tu la retires, ils ne sont pas obligés de connaître la nature de nos relations.
  • Tu as raison, mieux vaut être discret.
    Arrivés devant les bureaux il croisa Nina qu'il salua en l'embrassant chaleureusement sous le regard amusé de la jeune femme
  • Tu ne me présentes pas cette jeune personne ?
  • Une jeune personne?où çà ? Plaisanta-t-il
  • avec un peu de chance, ta collègue parle de moi. Rétorqua-t-elle
  • je te présente Élise, elle travaillera avec toi pour enrichir ses connaissances du travail de secrétaire administrative.
  • Bienvenue. Fit-elle en lui serrant chaleureusement la main.


Puis il la présenta à Hugo à qui il se contenta d'une poignée de main polie tout en entourant sa protégée de son bras.


  • Bonjour Hugo, comment vas -tu ?
  • Bien, mais je vois que tu es en excellente compagnie qui est donc cette charmante jeune femme que tu entoures de ton bras musclé et viril ? Le taquina-t-il
  • Je te présente Élise qui effectuera un stage pratique avec Nina du quinze au trente avril.
  • Enchanté, mais vous savez que dans le milieu de la mode il est coutume d'embrasser la stagiaire en guise de bienvenue. Fit-il en s'approchant pour l'embrasser.
  • J'aime beaucoup cette tradition . Répondit-elle en s'approchant du styliste .


Les deux jeunes gens s'embrassèrent chaleureusement tout comme Nina et Fabien l'avaient fait dix minutes avant.


  • Je vous veux comme modèle pour ma prochaine collection et je vous interdit de dire non !
  • Ce sera avec ,,,,,,,,,
  • elle n 'est pas là pour ça ! Coupa-t-il irrité par leur numéro.
  • A plus tard, ! Le salua-t-elle d'un signe de la main.
    A cet instant, elle sentit une légère pression sur l'épaule .
  • Tu viens, je vais te présenter au reste du personnel. L'appela-t-il fermement.
    Amusé, le styliste la salua d'un signe de la main suivi d'un sourire.


La visite continua avec le bureau de Mariella qu'il embrassa aussi chaleureusement que Nina.


  • Bonjour Mariella, comment vas-tu ?
  • Bonjour Fabien, je vais bien ,,merci, au fait, Laurent te passe son bonjour. Fit-elle pour désarçonner le malaise palpable entre la stagiaire et son enseignant.
  • Tu lui transmettras le mien, au fait, je te présente Elise qui travaillera avec Nina pour découvrir l'évolution du métier de secrétaire administrative.
  • Enchantée Mademoiselle. Fit-elle en lui serrant chaleureusement la main.
    La visite s'acheva par le bureau de Renaud que le formateur supportait très mal.
  • Bonjour Renaud, comment allez-vous ? Lui demanda-t-il froidement.
  • Bonjour Fabien, je vais bien merci. Répondit-il le plus tranquillement du monde .
  • Renaud, comment allez-vous ? Le salua la jeune femme d'une chaleureuse poignée de main .
  • Vous vous connaissez ?
  • Nous avons fait connaissance il y a quinze jours.répondit-il.
  • Tu sais quand on eu notre «  petit souci » lui rappela-t-elle tout doucement .
  • Oui, je vois très bien, revenons à nos moutons, Elise effectuera un stage avec Nina pendant quinze jours, et peut-être aussi avec Mariella et vous pour voir tous les aspects des métiers de la mode.


Alors qu'ils quittèrent les locaux, ils croisèrent David.


  • Alors, mademoiselle, êtes-vous prête pour votre stage ? Lui demanda-t-il d'un ton charmeur qui agaça légèrement le formateur qui eu beaucoup de mal à contenir sa jalousie.
  • Entièrement prête, Fabien m'a présentée à tous vos collègues pour que je ne sois pas désorientée.
  • Et toi, Fabien, es-tu prêt à nous confier ta stagiaire ? Lui demanda-t-il en lui serrant chaleureusement la main .
  • Prêt, je suis qu'elle sera bien avec Mariella et Nina. Lui assura-t-il.
  • Bon, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne soirée et vous dire à bientôt mademoiselle. La salua-il d'une chaleureuse poignée de main.
  • Bonne soirée, à bientôt. Le salua-t-elle.


Dès qu'ils furent sortis du hall , le formateur demanda des explications à la jeune femme quant à son attitude envers ses collègues.


  • Dis donc, c'était ce numéro avec Hugo et Renaud, et vas y que t'embrasse avec Hugo, et vas y que je joue la vielle copine avec Renaud, et vas y que je souris et que je fasse des ronds de jambes avec David, ça va je te dérangeais pas . Lui reprocha-t-il.
  • Excuse-moi mais avec Nina et Mariella tu étais un peu en mode drague et je n'ai rien dit alors que j'en mourais d'envie. Lui fit-elle remarquer sèchement.
  • Moi, je faisais mon boulot ! Hurla-t-il furieux.
  • Tu sais Fabien,si tu ne me fais pas plus confiance que cela, notre relation aura beaucoup de mal à perdurer. Lui dit-elle tristement.
  • Tu as raison, il faut que j'oublie tout ça et que je te fasse confiance. Reconnut-il en lui prenant la main.


De retour dans la salle informatique, Yvonne recommença ses insinuations.


  • Alors, les présentations se sont bien passées, pas trop de tentations dans les bureaux ? La taquina-t-elle.
    - Ce sont les bureaux De Kerima, pas l’île de la tentation . Ironisa-t-elle.



Chapitre 8



LE STAGE DE TOUS LES DANGERS



Alors qu'il s''attendait à la voir dans les bureaux, il la vit dehors à la porte des locaux.


  • Bonjour Elise, je voulais voir comment ton stage se passait, c'est raté.
  • Comme tu vois , personne n'est là.
  • Bon tant qu'il y a personne, on peut peut-être.........
  • tu as raison ! Coupa-t-elle en l'embrassant tendrement.
  • Pardon du retard, . Entendirent-ils soudain derrière eux.
  • Pas de souci, je remettais une mèche qui était tombée ses yeux. Fit Fabien un peu gêné,
  • Mais ne vous justifiez pas, vous faites ce que vous voulez, ce n'est pas nous qui allons vous juger. Lui assura Renaud , amusé par la situation.
  • Blague à,part, je compte sur vous pour veiller sur elle.
  • On va la protéger ! Le rassura Nina.
  • Je serai un excellent garde du corps. Ajouta Renaud en la regardant d'un œil bienveillant.
  • Renaud ,pas de trop près., je t'ai à l’œil. L'avertit l'enseignant.
  • N'aie crainte Fabien, nous veillerons sur la prunelle de tes yeux, il ne lui arrivera rien de fâcheux, fais nous confiance.lui assura Hugo.
  • Bonne journée à vous tous . Les salua-t-il.
  • Bonne journée . Répondirent-ils à la cantonade.




Le stage commença par la présentation rapide du métier de secrétaire administrative par Nina.


  • Tu vois, là je vais commencer avec un compte rendu de la réunion d'hier, et après je vais faire une réservation pour le restaurant, après, je convoquerai des mannequins pour le défiler du 15 juin à KERIMA  expliqua-t-elle.
  • Et tout ça en une matinée, ça fait du boulot.
  • Mais au fait, tu pourrais peut-être rédiger le compte-rendu de la réunion d'hier, ça m'avancera et au moins , je verrais ton niveau de frappe, qu'en penses-tu ? Suggéra-t-elle.
  • Je suis d'accord, par contre je ne tape pas très vite.
  • Ça ira, de toute façon, tu es là pour apprendre. La rassura-t-elle.


En fin de matinée, elles virent un homme de carrure impressionnante entrer dans le bureau.


  • Bonjour mesdames.
  • Bonjour Frédéric . Le salua Nina
  • Bonjour Nina. Répondit-il en l'embrassant tendrement.
  • Frédéric, je te présente Elise qui fait son stage dans nos ,locaux.
  • Bonjour Mademoiselle, excusez moi, je ne vous avais pas vue, bienvenue. Fit-il un peu gêné.
  • Bonjour Monsieur,Merci à vous.
  • Nina est-ce que tu as réservé chez Wolfart ?
  • J'allais le faire, au fait, pour combien de personnes ? Demanda-t-elle.
  • David, Mariella, Renaud, Hugo, Hannah , toi et moi.
  • D'accord, je réserve pour 7 personnes.
  • Au fait, notre baiser ne t 'a pas choqué au moins ? Lui demanda-t-elle mal à l'aise.
  • Non, par contre, si tu avais fait cela avec Fabien ,là ça m'aurait contrariée. Plaisanta-t-elle.
  • C'est ce qu'on a vu ce matin. La taquina-t-elle.
  • C'est vrai qu'au niveau discrétion ce n'est pas ça . Lui dit-elle un peu gênée.
  • Et que dirais-tu de travailler avec Renaud cet après-midi, histoire de découvrir comment les slogans publicitaires se font ? , ça t’intéresserait ? Lui proposa-t-elle.
  • Bien sur mais il ne faut pas que cela ,le dérange.





  • Vu la façon bienveillante dont il t'a regardée, je ne pense pas que ça le dérangera beaucoup. Ironisera-t-elle.
  • Par contre, j'en connais un qui va faire des bonds en me voyant avec lui.
  • Pourquoi réagirait-il comme ça, il a bien précisé qu'il voulait qu e tu découvres tout les métiers de la mode. Lui rappela-t-elle.
  • Ah oui, c'est vrai au fait, je suis là pour découvrir les coulisses de kerima, je n'y pensais plus.


L'après-midi se déroula dans le bureau de Renaud qui lui lui résuma rapidement sa fonction .


  • Tu vois, Elise, mon travail consiste à trouver les bons slogans pour les créations kerima et de les mettre en valeur pour d'éventuels clients.
  • Comme le parfum sorti pendant les fêtes, il sent très bon.
  • Sais -tu comment il devait s'appeler au début ?
  • Non.
  • Il devait s'appeler Mariella mais l'idée a été oubliée rapidement.
  • Ça valait mieux, à moins d'avoir une copine ou femme qui s'appelle Mariella, sinon ça peut poser problème.
  • C'est pour ça qu'on l'a appelé « Magie de l'amour ».
  • Imagine , un homme veut faire un cadeau à sa dulcinée en lui offrant ce parfum, manque de chance , son ex l'a trompée avec une femme qui porte ce prénom, bonjour le malaise. Plaisanta-t-elle.


  • - Tu as tout compris. Répondit-il en souriant.
  • C'est de l'ironie ou tu es sérieux ?
  • Ce n'est pas de l'ironie mais c'est la façon dont tu as tourné cela qui m'a amusé.
  • Ah bon, ça t'a amusé ? Plaisanta-t-elle.


C'est le moment que choisit Fernando pour apparaître .


  • Bonjour Renaud, ah me que bella, te voilà bien accompagné, bonjour Mademoiselle. La salua-t-il d'un baise-main qui mit fort mal à l'aise la jeune femme.
  • Merci. Répondit-elle en retirant rapidement sa main.
  • Saluté Renaud.
  • Oui, c'est ça, salut Fernando.
  • Ne me laisse jamais seule avec lui. Le somma-t-elle en lui agrippant la main.
  • Je vois que vous avez fait connaissance avec Fernando, il drague tout ce qui bouge. S'amusa David, témoin de la scène.
    A cet instant, la voix de Fabien sen fit entendre : « Fernando, c'est ma stagiaire, tu lui fous la paix ! Hurla-t-il sur le formateur en commerce extérieur.
  • Puis, un peu inquiet, il alla voir Elise.
  • Ça va Elise, tu n'as rien.
  • Ne t'inquiète pas, j'avais un garde du corps avec moi. Le rassura-t-elle en posant sa main sur le poignet de Renaud.
  • Le stage se passe bien, ?
  • Très bien, Elise a bien compris le fonctionnement des slogans.
  • Et avec Nina ?
  • Ça va, j'ai rédigé le compte-rendu de réunion , et un certain Frédéric est venu nous voir ce matin.
  • Ah oui, Monsieur Seidel, que voulait-il ?
  • Il voulait s'assurer que sa réservation serait faite pour un restaurant au nom imprononçable.
  • Ah oui, je vois le nom, il est difficile à dire, blague à,part, en cas de souci avec Fernando , tu viens me voir tout de suite !
  • Oh ça va, il n'est pas dangereux, il est juste un peu dragueur sur les bords, c'est tout!ironisa-t-elle avec nonchalance.
  • Mefie toi quand même. La mit-il en garde.




CHAPITRE 9

ELISE KARATE GIRL



Le lendemain, Elise avait toujours la mise en garde de son enseignant en tête et resta vigilante en l'absence de Renaud.


  • «  Renaud, ou es-tu ? Je n'aime pas être seule avec Fernando dans le coin »pensa-t-elle tout bas.
    A cet instant, Fernando, profita de l'absence de Renaud pour mettre en œuvre ses intentions peu louables.
  • Bonjour ma belle, ça va ? Avec un ton peu rassurant.
  • Ça va,,merci. Répondit-elle froidement.
  • Tu n'as pas l'air à l'aise. Constata-t-il en la regardant comme une bête apeurée.


Alors qu'elle s'apprêta à partir, il la coinça et son ton devint encore plus menaçant .


  • Tu fais moins la fière sans tes chiens de garde.
  • Ne me touchez pas, ne m'approchez pas ! Le somma-t-elle en avançant sa main pour le gifler qu'il attrapa.
  • Et maintenant, tu vas faire quoi  pour te déga,,,,,,celui-ci n'avait pas fini sa phrase qu'il reçut un coup de genou qui le calma pour un moment. Une fois libérée, elle sortit paniquée et se réfugia dans le bureau de Nina.
  • Ça va Élise ? tu es toute pâle.
  • Ça va, ce type est un malade ! ,ragea-t-elle encore sous le choc.
  • Assieds toi, je vais te prendre de l'eau.
  • Merci. La remercia-t-elle encore tremblante.


A cet instant, la jeune femme voyant Renaud dans le hall, se précipita dans ses bras.


  • Renaud,je suis contente que tu sois là ! Fit-elle
  • hey, là doucement calme toi, et explique moi ce qui s'est passé. Lui demanda-t-il d'une voix douce.
  • C'est Fernando, il a voulu me,,,,,tenta-t-elle d'expliquer en tombant en pleurs.
  • Doucement, calme toi, c'est fini ! La berça-t-il.
  • Elle est comme ça depuis dix minutes qu'elle est dans cet état.
  • Tu crois qu'il faut informer Fabien de cet incident ?
  • Ne le faites pas. Les supplia la jeune femme.
  • Écoute Élise, il va falloir l'informer, de toute façon il va se douter de quelque chose en te voyant dans un tel état. La raisonna Nina.
  • J e reste avec elle, vas informer Fabien de ce qu'il s'est passé.


Dès qu'il fut informé de l'incident, il débarqua dans le hall en furie .


  • Je vais tuer cette ordure, j'en ai assez de le voir s'en prendre à mes stagiaires et encore plus à elle. Vociféra-t-il.
  • Ne t'inquiète pas, elle est juste un peu choquée mais ça va , elle n'a rien . Lui assura-t-elle pour tenter de le calmer.
  • Et Renaud ? Où était-il ? Vociféra-t-il encore plus.
    Puis face à la jeune femme, il se radoucit.
  • Elise, regarde moi, je suis là.lui dit-il doucement.
    Entendant la voix de son "enseignant » elle quitta son étreinte avec Renaud pour se blottir dans ses bras. Bien qu'un peu gêné par cette étreinte en public, il la rassura.
  • N'aie pas peur, tu es en sécurité. Se sentant en confiance, elle quitta les bras de Fabien puis expliqua ce qu'il s'était passé.
  • Ce matin, Renaud s'est absenté, ,deux minutes environ pour aller chercher un document et c'est là que Fernando est arrivé , il a commencé a être menaçant verbalement , après il m'a coincée dans un but bien précis et dans la panique , je lui ai envoyé un coup de genou dans ,,,,,, enfin tu comprends.
  • Tu as bien fait karaté girl, par contre ce serait bien qu'il reste quelques employés encore entier après ton passage à Kerima. Plaisanta-Fabien pour désamorcer la situation.
  • Je crois qu'après cela, les employés masculins auront intérêt à montrer patte blanches lorsqu'ils voudront s'approcher D'Elise. Ajouta Renaud.s sur le même ton.
  • Trêve de plaisanterie, il faut penser à la nouvelle publicité pour notre parfum de printemps, cela permettra à Hugo de travailler sur les tenues pour le spot. Intervint David .
  • On y va ; patron . Plaisanta Nina.
  • La matinée se termina plus calmement qu'elle n'avait débuté..


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MessageSujet: Re: un formateur trop protecteur(le destin de lisa)   un formateur trop protecteur(le destin de lisa) EmptySam 9 Mai 2020 - 20:33


  • CHAPITRE 10





PETITES REVELATIONS ENTRE AMIS



Alors qu'ils s'apprêtaient à chercher un slogan publicitaire pour le parfum KERIMA , Renaud se mit à faire des confidences à Elise, concernant Lisa.




  • Tu sais que cette recherche de slogan me rappelle la première ou Lisa et moi nous sommes parlés professionnellement ?
  • Non, je l'ignorais, mais laisse moi deviner, elle t'a trouvé insupportable. Ironisa-t-elle.
  • C 'est vrai , mais comment le sais-tu ?
  • C'est ce que j'ai pensé de toi quand on s'est rencontré la première fois.
  • Ah oui, et bien dans ce cas, je peux te dire que c'est aussi ce que Fabien a pensé au début, il ne te supportait pas et voulait te virer, tant tu l'agaçais. Lui révéla-t-il en souriant.
  • C'était réciproque , je le détestais cordialement .
  • L'amour commence souvent par la haine, c'est connu, et c''est d’ailleurs ce qu'il s'est passé entre Lisa et moi. Lui avoua-t-il.
  • Parce Lisa et toi êtes sortis ensembles, ? Tu m'apprends quelque chose.
  • Et on a même failli se marier.
  • Et que s'est-il passé après ?
  • David est arrivé le jour de notre mariage et c'est lui qu'elle a épousé.
  • Et alors « David est arrivé, sans se presser, le beau David, le grand David avec son cheval et son grand chapeau » chanta-t-elle dans un éclat de rire.
  • Non, ce jour-là,,j'avais laissé mon cheval à l'écurie et mon chapeau au placard.Entendirent-ils soudain derrière eux.
  • David, tu étais là ? Fit-il un peu gêné.
  • Oups, désolée. S'excusa Elise mal à l'aise.
  • Ce n'est rien,j'ai connu pire, alors on en est le slogan pour le parfum de cette nouvelle saison ?
  • Et bien, nous avons pensé à «  Comme un parfum de Printemps » qu'en penses-tu David ?
  • Ça me plaît mais maintenant il nous faut un spot pour l'illustrer .
  • Je crois avoir une idée.Intervint Elise.
  • Nous sommes toute ouïe. Ironisa David avec un sourire charmeur.
  • Lisa se promène sur un chemin au bord d'une rivière et d'un seul coup elle sent une bonne odeur de fleurs fraîches et s'écrie «  c'est comme un parfum de printemps »
  • l'idée me plaît assez .approuva Renaud
  • merci, et vous David qu'en pensez-vous ?
  • Ce n est pas mal mais on peut améliorer
  • Et comment on peut l'améliorer ? Demanda Renaud un peu sceptique.
  • Je pense à une brise de printemps.
  • Pourquoi pas, je vois bien de la vapeur d''eau aromatisée comme pour les cigarettes électroniques mais vaporisée dans une pièce pièce à la couleur neutre. Proposa David.
  • Oui, comme ça on échappe aux caprices du temps et aux bruits courants.Approuva Elise.
  • Sans oublier les badauds et les perturbateurs.
  • Maintenant qu'on a tout, il ne reste plus qu'à tout noter et réaliser des story-boards. Suggéra Renaud .
  • Je retourne dans le bureau de Nina pour mettre les idées au propre et après je vous les apporte. Conclut -elle.


Une fois les idées notées, le slogan se prépara avec Renaud pour la mise en scène et Hugo les décors et les vêtements du mannequin.

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CHAPITRE 11 :

JALOUSIE QUAND TU NOUS TIENS




    Alors que l'ambiance dans les bureaux était studieuse, dans la salle de formation,celle-ci était plutôt à l'amusement ancrée d'une légère jalousie.





  • Je suis allé voir Elise pour savoir comment se passait son stage, elle a cassé la gueule d'un formateur entreprenant . Annonça-t-hilare.
  • Tu vois Fabien , je savais bien que tu n'avais à te faire de mouron pour elle, répondit Yvonne sous le regard amusé de Katia.
  • Sous ses airs pacifiques, cette fille est une vrai furie, tu as intérêt à bien te tenir avec elle . Répliqua Katia hilare.
    -En tout cas, cela ne me déplairait pas qu'elle en fasse autant avec Renaud, je les trouve un peu trop proches ces deux là. Grommela Fabien d'un ton froid.

  • Pourquoi, Renaud est un gentil garçon. Le défendit Katia.
  • Un peu trop à mon goût. Reconnut-il.
  • Jalousie quand tu nous tient. Ironisa Katia avec un sourire moqueur.
  • Non, c'est de la vigilance,j'en ferais autant avec ma sœur. Mentit-il un peu gêné.
  • Fabien, ce n'est un secret pour personne , tout le monde que vous sortez ensembles, pas la peine de faire autant de mystère,tu l'as dévorée des yeux dès le premier jour où tu l'as vue, c'était flagrant que tu étais fou amoureux d'Elise, et votre dispute de la dernière fois a dévoilé tes sentiments plus vite que tu ne l'aurais voulu, il n'y avait qu'à voir ta tête quand elle est sortie, tu étais malheureux comme les pierres.lui répliqua Yvonne.
  • -Dîtes moi, on pourrait peut-être reprendre le travail au lieu de parler de ma vie privée. S''agaça-t-il.
  • Bien , Fabien. Répondirent-elles en chœur.
  • Très bien, au boulot. Ordonna-t-il.


CHAPITRE 12 :



UN PARFUM DE PRINTEMPS





Après une semaine de travail, la publicité pour le nouveau parfum était prêt, Lisa ayant refusé Hugo avait demandé expressément à Élise de la remplacer au pied levé avec une petite idée derrière la tête.




  • Elise, je vous trouve de plus en plus ravissante de jour en jour, seriez-vous d'accord pour représenter le parfum dE KERIMA, cela conclurait votre stage d'une merveilleuse façon.la flatta-t-il.
  • Bien que tout flatteur vivant au dépends de celui qui l'écoute, je suis d'accord. répondit-t-elle avec un grand sourire.




Une fois la proposition acceptée, tout le monde se mit au travail, Hugo emmena la jeune femme dans son atelier afin de prendre ses mesures, le styliste dessina la robe «  femme ronde » aux mesures de sa muse, puis, le modèle prit forme en une semaine, le tissus ayant déjà été commandé.

L'idée d'Hugo était simple, : envoyer le message suivant "même les femmes rondes"pouvaient porter sans complexe porter ce parfum, évidemment, il s'était bien gardé de préciser ce détail à Elise, trop heureuse de faire partie du projet à part entière.

A cette occasion, Yvonne et Katia voulant être costumières firent un stage accéléré à KERIMA afin de finaliser rapidement la tenue de leur collègue.

Seul Fabien avait été tenu à l'écart, celui-ci s'étant fortement opposé au fait que sa stagiaire se transforme en mannequin pour KERIMA .



Au bout de quelque jours, le projet fut abouti, Elise se trouva vêtue d'une robe mettant son décolleté en valeur évasé en bas afin de cacher ses rondeurs, Fabien qui venait s'assurer que tout se déroulait toujours bien fut stupéfait par la tenue de sa stagiaire

- "Élise, tu es magnifique dans cette robe". La complimenta-t-il avec un sourire émerveillé.




  • Merci. Répondit-elle un peu gênée.
  • Je l'ai appelé" la beauté tout en rondeur."Intervint Hugo ;
    cette phrase amusa le formateur qui dû se retenir pour ne pas rire à gorge déployée.
  • Comment ça tout en rondeur ? S'énerva Élise ;
  • Mademoiselle, vous avez beau être ravissante , il n’empêche que vous êtes loin d'être la minceur incarnée. La taquina Hugo .
  • Vous m'annoncez la bouche en cœur, que vous m'avez utilisée pour créer la mode pour les grosses mais c'est odieux, et moi qui pensais naïvement que c'était pour le parfum de printemps, mais vous vous êtes foutu de moi , plus jamais je ne vous ferai confiance, j'aurais dû me méfier quand vous m'avez fait tous ces compliments , je n'aurais dû jamais dû accepter.s'emporta-t-elle.
  • Élise, il va falloir songer à te calmer maintenant, cette tenue te va bien, j'aime beaucoup la coupe et si cela peut permettre à des femmes comme toi de se sentir bien dans leur peau , je trouve que c'est un message optimiste, on peut être ronde et se sentir belle.Intervint Fabien.
  • Oui, tu as raison Fabien, moi aussi j'aime beaucoup la coupe, pardon Hugo. S’excusa-t-elle.
  • C'est oublié, maintenant, songeons à mettre notre parfum à l'honneur.
  • Vous avez raison, au boulot. Approuvèrent-ils en chœur.
  • Pendant que vous réfléchissiez tous au nom du parfum, les fabricants l'ont élaboré et me l'ont envoyé afin d'avoir un avis avant de le mettre en vente, alors , qui est volontaire pour l'essayer ? Demanda le styliste.
  • Moi, je suis volontaire, étant donné que je suis sensée le représenter, autant que je sache à quoi m'en tenir. Proposa Élise.
  • Bonne idée,au moins tu nous diras s'il sent bon ou non. Suggéra Yvonne.
  • Elle va envoûter tous les hommes . Plaisanta Katia.
    Un simple regard noir du formateur suffit à imposer le silence de ces stagiaires.
    Lorsqu'elle le sentit, elle fut séduite par le léger parfum de rose qui s'en dégageait et fut encore plus enthousiaste à le représenter.
  • En ce qui me concerne, j'ai trouvé un lieu non loin d'ici qui fera très bien l'affaire et qui ne coûtera quasiment rien. Proposa Renaud, qui, de loi avait été le témoin de tout cela.
  • Ah oui, et on peut connaître ton idée, « géo -trouve-tout » ? l’attaqua Fabien.
  • Tout simplement, dans le parc du cente , il n'y a personne avant midi et demi, en commençant ver huit heure on peut avoir terminé pour midi. Proposa-t-il.
  • Bonne idée, commençons demain suggéra Hugo.
  • Je valide cette idée, par contre, vous veillez tous les deux sur Elise, je vous fais confiance.
  • On va faire mieux que ça, Fabien , vous tu vas nous accompagner et tes stagiaires vont assister à notre spot avec toute l'équipe. Lui proposa Hugo en le voyant inquiet.
  • Très bien , dans ce cas là ça marche. Accepta-t-il.

    Le lendemain, tout le monde fut au rendez-vous, Elise suivi attentivement les consignes de l'équipe de publicité qui la rassura quant au déroulement du spot.
  • A onze heure quarante cinq , tout était plié, Elise n'avait plus qu'à retourner dans les bureaux de KERIMA afin de rédiger la fin de son rapport de stage passé comme un éclair, quant à ses collègues, elles débutèrent le leur en tant que costumières à Kerima,leur projet de reconversion étant différent, leur stage débuta à la fin de celui de leur collègue.




CHAPITRE 13 :



ENTRE SUCCES ET BONNES SURPRISES



La publicité fut un succès, tous les stagiaires avaient confirmé leurs projets, le seul obstacle fut la présentation à Sophie, qui, en tant que chargée de formation avait le pouvoir d'accepter ou non les demandes de formations, du fait d'un passé houleux entre la femme et le formateur, tous appréhendèrent ce moment qui pouvait tout changer et faire pencher la balance d'un côté ou d'un autre. Ce fut Thibault qui présenta son projet d'assistant de formation en premier ; celui-ci ayant modifié son projet après son stage dans un autre centre en relation avec KERIMA ,



En entrant dans le bureau, il eut la bonne surprise de voir Mariella , qui, bien, qu’assistante commerciale avait l'expérience requise et un bon sens de l'observation pour savoir si le ou la stagiaire pourrait être en capacité de suivre la formation voulue selon la dureté de celle-ci.


  • Bonjour Thibault, comment vas-Tu ?
    - Bien , et toi ? Demanda-t-il surpris.

  • Ça va, merci. Répondit-elle amusée.
  • Voilà ma présentation, alors qu'en penses-tu ?
  • Avant de regarder ta présentation, je vais te poser quelques questions concernant ta prestation, alors qu'as -tu fais et qu'en as-tu pensé ?
  • J'ai élaboré mon projet d'Assistant de formation tout d'abord en faisant une remise à niveau et en assistant Fabien auprès de mes collègues. Répondit-il le plus naturellement du monde.
  • Et qu'en as-tu pensé ?
  • C'était une bonne expérience et cela m'a permis d'aborder sereinement mon stage pratique dans un autre centre du fait que j'avais travaillé avec notre formateur avant.
  • Tu es motivé, ta présentation est excellente, c'est bon.
  • Merci Mariella, bonne journée.
  • Merci;à toi aussi.
    Ce fut au tour d'Elise, qui, peu rassurée eut une forte hésitation.
  • Ça va ? Lui demanda Fabien , inquiet.
  • Non, j'ai le cœur au bord de l'explosion et je suis au bord du malaise.Avoua-t-elle.
  • En gros , tu es morte de peur.
  • Oui.
  • Le pire c'est que la chargée de formation te dise non, c'est tout si c'est le cas, tu réfléchiras à une autre formation et tu la préparera, ne t'inquiète pas, ça va bien se passer.la rassura-t-il
  • Tu sembles avoir oublié mon passif avec son fils, je doute qu'elle l'ai pardonné.
  • Fais moi confiance, ça se passera bien . Lui assura-t-il en connaissance de cause.
  • Merci, j'y vais.

    Lorsqu'elle entra dans la pièce, elle entendit une voix jeune et plutôt sympathique.
  • Bonjour, asseyez-vous, je vous en prie. L'invita-elle en souriant.
  • Bonjour, mais vous êtes, vous n'êtes pas ;;;;;;. Bafouilla-t-elle étonnée.
  • Ma mère est en congés , c'est donc moi qui la remplace.
  • Très bien, voilà mon projet : Je désire effectuer une formation en tant que secrétaire administrative et pour cela, j''ai fait un stage au sein de l'Entreprise auprès de Nina et Renaud.
  • Ça vous a plu ?
  • J'ai adoré, d'autant plus que j'ai aussi_vu comment se déroulait une publicité de parfum.
  • Oui, vous en avez été l’héroïne même.
  • On peut dire ça comme ça oui.
  • Vous ne m'avez pas l'air enthousiaste.
  • Disons que Monsieur HAAS en a profité pour lancer sa collection" élégante pour les rondes" sans m'avertir et il n'avait été très diplomate pour me l'annoncer.
  • Hugo n'a jamais été très diplomate. Plaisanta-t-elle.
  • Je m'en suis rendue-compte.
  • En parlant de ça, voulez-vous connaître le contenu du compte-rendu rédigé par tour ce petit monde ?
  • Parce qu'en plus ils ont parlé dans mon dos, on en apprend tous les jours. S'agaça-t-elle.
  • Rassurez-vous, rien de bien méchant, je résume :"Bien que très réservée et un peu effacée, Elise est une jeune femme volontaire et travailleuse, de plus , sa contribution auprès de Monsieur HAAS à l'élaboration de tenues pour femmes rondes a permis à nombreuses d'entre elles de se sentir moins complexées grâce à cette collection élégante faite pour elles."
  • Ils ont vraiment marqué ça ? Fit-elle un peu émue .
  • Oui, et je vous garantis qu'ils sont sincères. Lui assura-t-elle.
  • Merci à eux.
  • Maintenant, vous voulez sûrement savoir si votre demande de formation est acceptée.
  • Oui, tant qu'à faire, autant que je ne suis pas venue ici pour rien.
  • Votre présentation est sobre et bien organisée, votre stage a confirmé votre capacité à exercer ce métier, alors c'est oui.
  • Merci , je me sens beaucoup mieux.
  • Je vous, en prie bonne journée et bonne continuation.
    En entrant dans le centre, elle appris la bonne nouvelle à ses collègues ainsi qu'à Fabien, qui, oubliant les conventions , l'embrassa fougueusement sans se préoccuper de ses collègues.




CHAPITRE 14 :



TOUT EST BIEN QUI FINIT BIEN



Tous les stagiaires furent acceptés dans les formations souhaitées, seul bémol pour Elise, Fabien ayant succombé aux charmes d'une nouvelle stagiaire sa relation avec lui se termina aussi vite qu'elle avait commencé, celle-ci se consola dans les bras de Renaud , tombé amoureux d'elle dès le premier jour où il l'avait vu .

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