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Lénie
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MessageSujet: Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie   Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie EmptyVen 27 Sep - 19:20

Pour commenter, c'est par ici, si le cœur vous en dit  Wink

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MessageSujet: Re: Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie   Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie EmptyMar 1 Oct - 21:15

Une qualité supplémentaire à attribuer à "Entre tes lignes " : elle fait remonter à la surface des choses fort intéressantes. Je l'avais lu sur Excess y'a longtemps. Ahlala, tu peux pas savoir mon désespoir quand je suis retourné sur le site et que j'ai vu qu'à la page "Arlène" tout avais disparu...
Enfin, c'est pas une si mauvaise chose pour moi vu que c'est ça qui m'a poussé à m'inscrire ici, comme quoi  Smile

Ce qui est marrant c'est que la première fois où je l'ai lu, je n'avais qu'une très vague idée de ce qu'était Très Cher Frère, ma seule référence c'était les petits gags dessinés de Mariko. Mais pourtant cet OS m'a marqué, et je pense que c'est essentiellement à cause du rythme tout à fait spécial que tu lui a donné, ce contraste entre l'immobilité de Rei dans sa chambre sombre, les interludes flottants où elle prend ses médocs, et la vitesse brutale, chaotique, agressive du reste. C'est vraiment bien foutu, cette alternance, avec d'un côté les phrases nominales, courtes, éthéré, les points de suspension un peu partout, et d'un autre côté les "Clac!" secs et soudain, les mots assassin de Fukiko. L'effet que ça donne c'est qu'en lisant j'ai eu l'impression d'être pris au collet, oppressé, comme si j'était à la place de Rei en fait (tu te rends compte de ce que tu fais subir à tes lecteurs ?! Tortionnaire !  Laughing   ). 
Après, pour être tout à fait honnête, c'est en lisant ce genre d'écrit qu'on constate l'évolution de ton écriture. J'avoue qu'il a certaine tournure que je trouve assez...alambiqué, un peu trop chargé. 
Citation :

« Une bâtarde… Oui, je le sais mais… Je … vous aime Fuckiko. Depuis que je suis toute petite… j’ai toujours aimé et admiré votre beauté et votre noblesse d’âme… vous ma demi-sœur… J’adore le fait que vous ne puisiez souffrir de vivre une fois votre orgueil blessé… j’adore votre fugacité et votre intensité ! Je ne suis qu’une  bâtarde… Mais… Mais vous vous aussi vous m’aimez !? Vous aviez dit que vous m’aimiez comme une sœur ! Vous aviez dit que vous vouliez mourir avec moi ! Vous aviez dit que vous vouliez que je m’inscrive ici à Seiran»
 
Oh non, c'est tellement triste ce passage, tellement en accord avec certaine scène déchirante du DA...j'ai juste envie de traverser l'écran et d'aller faire un câlin à Rei...
Et la fin ! La fin quoi !  C'est horrible de faire quelque chose d'aussi beau et d'aussi triste, niveau émotionnelle on se rapproche de la mort de la maman de Bambi !
Citation :
Mère, je vous demande de m’attendre une seconde, je dois dire à Nanako que… que…. Que…  à…. Ma… Façon… je… l’ai… aimée…. 
Et voila, maintenant, j'ai envie de pleurer, bravo !
Finalement je sais pas si c'était une bonne idée de relire ça, je suis beaucoup trop sensible  Laughing  

Non je rigole, merci beaucoup pour nous avoir partager ce texte Lénie  rosoiù ça fait partie de ces vignettes à l'atmosphère très particulière, immanquablement marquante, qui ont très fortement "imprégné" mon adolescence (tu remarqueras que je parle déjà comme une vieille à dix huit ans) et que j'ai eu très envie de retrouver plus tard. Tiens, rapport au dernier chapitre que j'ai commenté, j'aurai presque envie de dire que d'une certaine manière toi aussi tu m'as "hanté", je sais pas comment tu vas le prendre  lol!

En plus, ça m'a furieusement donner envie de revoir le DA de Très chèr Frère, que je trouve parfois plus "réussie" que le DA LO lui-même, dans le travail de l'ambience et de la mise en scène. Malheureusement, j'arrive pas à retrouver un endroit où le voir en entier sous-titré, donc si quelqu'un à des liens...
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MessageSujet: Re: Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie   Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie EmptyMer 2 Oct - 20:16

J'ai été très touchée hier soir en lisant ton commentaire  Embarassed J'y réponds d'ici la fin de la semaine Wink

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MessageSujet: Re: Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie   Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie EmptyVen 4 Oct - 19:56

Scrrubi a écrit:
Une qualité supplémentaire à attribuer à "Entre tes lignes " : elle fait remonter à la surface des choses fort intéressantes. Je l'avais lu sur Excess y'a longtemps. Ahlala, tu peux pas savoir mon désespoir quand je suis retourné sur le site et que j'ai vu qu'à la page "Arlène" tout avais disparu...
Enfin, c'est pas une si mauvaise chose pour moi vu que c'est ça qui m'a poussé à m'inscrire ici, comme quoi  Smile

Ce qui est marrant c'est que la première fois où je l'ai lu, je n'avais qu'une très vague idée de ce qu'était Très Cher Frère, ma seule référence c'était les petits gags dessinés de Mariko. Mais pourtant cet OS m'a marqué, et je pense que c'est essentiellement à cause du rythme tout à fait spécial que tu lui a donné, ce contraste entre l'immobilité de Rei dans sa chambre sombre, les interludes flottants où elle prend ses médocs, et la vitesse brutale, chaotique, agressive du reste. C'est vraiment bien foutu, cette alternance, avec d'un côté les phrases nominales, courtes, éthéré, les points de suspension un peu partout, et d'un autre côté les "Clac!" secs et soudain, les mots assassin de Fukiko. L'effet que ça donne c'est qu'en lisant j'ai eu l'impression d'être pris au collet, oppressé, comme si j'était à la place de Rei en fait (tu te rends compte de ce que tu fais subir à tes lecteurs ?! Tortionnaire !  Laughing   ). 
Après, pour être tout à fait honnête, c'est en lisant ce genre d'écrit qu'on constate l'évolution de ton écriture. J'avoue qu'il a certaine tournure que je trouve assez...alambiqué, un peu trop chargé. 
Citation :

« Une bâtarde… Oui, je le sais mais… Je … vous aime Fuckiko. Depuis que je suis toute petite… j’ai toujours aimé et admiré votre beauté et votre noblesse d’âme… vous ma demi-sœur… J’adore le fait que vous ne puisiez souffrir de vivre une fois votre orgueil blessé… j’adore votre fugacité et votre intensité ! Je ne suis qu’une  bâtarde… Mais… Mais vous vous aussi vous m’aimez !? Vous aviez dit que vous m’aimiez comme une sœur ! Vous aviez dit que vous vouliez mourir avec moi ! Vous aviez dit que vous vouliez que je m’inscrive ici à Seiran»
 
Oh non, c'est tellement triste ce passage, tellement en accord avec certaine scène déchirante du DA...j'ai juste envie de traverser l'écran et d'aller faire un câlin à Rei...
Et la fin ! La fin quoi !  C'est horrible de faire quelque chose d'aussi beau et d'aussi triste, niveau émotionnelle on se rapproche de la mort de la maman de Bambi !
Citation :
Mère, je vous demande de m’attendre une seconde, je dois dire à Nanako que… que…. Que…  à…. Ma… Façon… je… l’ai… aimée…. 
Et voila, maintenant, j'ai envie de pleurer, bravo !
Finalement je sais pas si c'était une bonne idée de relire ça, je suis beaucoup trop sensible  Laughing  

Non je rigole, merci beaucoup pour nous avoir partager ce texte Lénie  rosoiù ça fait partie de ces vignettes à l'atmosphère très particulière, immanquablement marquante, qui ont très fortement "imprégné" mon adolescence (tu remarqueras que je parle déjà comme une vieille à dix huit ans) et que j'ai eu très envie de retrouver plus tard. Tiens, rapport au dernier chapitre que j'ai commenté, j'aurai presque envie de dire que d'une certaine manière toi aussi tu m'as "hanté", je sais pas comment tu vas le prendre  lol!

En plus, ça m'a furieusement donner envie de revoir le DA de Très chèr Frère, que je trouve parfois plus "réussie" que le DA LO lui-même, dans le travail de l'ambience et de la mise en scène. Malheureusement, j'arrive pas à retrouver un endroit où le voir en entier sous-titré, donc si quelqu'un à des liens...
C'est un OS qui m'avait marquée aussi en l'écrivant. J'avais ressenti quelque chose de fort que j'avais essayé de traduire dans l'écriture et j'avais expérimenté deux ou trois choses au niveau de la façon d'écrire, sans trop y penser sur le moment d'ailleurs. Je crois que c'est en écrivant cet OS que j'ai commencé à "jouer" un peu avec la ponctuation. Ce texte m'est resté en tête comme un moment "clé" sans savoir exactement pourquoi, juste qu'il a été important pour moi. J'ai donc été très sensible à tout ce que tu m'écris Wink D'autant plus que tu as lu et apprécié ce texte sans trop connaître l'univers de référence. Je suis vraiment heureuse d'avoir réussi à faire passer ce que je ressentais en l'écrivant. C'est exactement ce que tu décris, une sorte d'image écrite de quelqu'un qui tombe à la fois très lentement et très vite du haut de ses illusions et qui ne s'en remet pas, avec quelque chose d'immobile, de sombre , de flottant, et de violent dans la révélation de ce qu'elle découvre. 

Bon, si je comprends bien, avec ce texte, j'ai été de nouveau un monstre avec mes lecteurs qui se sont sentis pris au collet et qui ont eu l'impression de revivre la mort de la maman de Bambi, ah, que veux-tu on est un monstre ou on ne l'est pas  Laughing Wink 
Et puis je suis un monstre aussi pour avoir "disparue" de Excess à un moment donné  rire2 Bon alors monstre + monstre + monstre, ça fait quoi ? Un gros vilain monstre en fait  rire2 Bon, ok, je vais me faire un t-shirt spécial avec "I am a monster !"  Laughing

Alors comme ça, je t'ai "hantée, ah ben mince je ne savais pas que j'étais un fantôme  :mdrmor:Comme quoi, on en apprend tous les jours  :mdrmor:Normal que j'aime écrire de genre de passages  rire2
Je plaisante, en fait je comprends très bien ce que tu me dis parce qu'il m'est arrivé aussi d'être marquée par certains textes et d'aimer les retrouver plus tard pour un peu retourner à la période où je les avais lus et en même temps mesurer le chemin parcouru. C'est un peu comme se regarder à travers le temps, avec un peu de nostalgie, de distance et d'indulgence Smile D'ailleurs en retrouvant ce texte lorsque je l'ai posté ça m'a fait un peu la même chose. Je me suis revue en train de l'écrire et j'ai retrouvé la période de ma vie où je l'ai écrit. C'était le moment où je rédigeais ma thèse, ce qui explique d'ailleurs certaines tournures alambiquées et chargées. L'écriture universitaire, ça laisse des traces et il faut un peu de temps pour apprendre à l'oublier  Wink En relisant certains de mes anciens textes, il m'arrive d'avoir l'impression de me heurter soudain à un paquet de mots bizarre qui casse complètement le fil de la lecture. A chaque fois, j'ai envie de rayer le passage et de le réécrire. Donc je vois très bien ce que tu me dis Wink Et en même temps ça me fait plaisir parce que ça veut dire que mon écriture a évolué et c'est top !! Smile  

En me souvenant de ce que tu m'avais dit l'an dernier sur la disparition et le "choc" que tu avais ressenti, j'ai remis certains de mes textes sur Excess et j'ai posté un peu sur ff.net. Je me suis dit que certains anciens lecteurs pourraient apprécier.  Je commence par mes fics de concours et mes textes courts, parce que tout reposter prend pas mal de temps... 

Les fameux dessins de Mariko, j'étais très fan aussi ! 

Pour le DA de TCF avec cette ambiance très particulière, je ne sais pas trop où le trouver sous-titré ailleurs que les dvds.  

Comme tu le dis au début de ton message, en discutant sur une fic on en retrouve une autre, et c'est un plaisir. Personnellement, j'ai retrouvé une fic plus longue que j'avais commencée sur TCF mais jamais terminée. C'est Intime Étrangère. Je l'ai trouvée intéressante. Je ne sais pas si je la terminerais, d'abord, je me concentre sur Entre tes lignes, pour le reste je verrai, mais j'ai aimé la retrouver, à la fois pour son contenu et pour les souvenirs qu'elle m'évoque  Smile

*** Lady Oscar Lady Oscar ***

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MessageSujet: Re: Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie   Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie EmptySam 5 Oct - 23:16

Intime étrangère, ça me dit quelque chose aussi. J'avais dû la commencer aussi, mais impossible de m'en souvenir avec précision.
 Eh oui, après Casper, retrouvez Lénie le gentil fantôme ! Quoique...non, pas gentil, Lénie le fantôme tout court plutôt, puisqu'on a déjà établi que tu es un être sadique qui aime torturer ses lecteurs. D'ailleurs très bonne idée le t-shirt "I am a monster", tu pourras le prêter à Aurore de temps en temps   lol!

Plus sérieusement, revenir à une certaine époque de sa vie, oui, c'est un peu l'idée. Disons que j'ai découvert tes écrits dans un contexte assez particulier, qu'ils m'ont sur le coup beaucoup plus, mais que je n'ai réalisé l'écho qu'ils avaient eu en moi que plus tard. D'où l'envie de revenir les lire, comme tu l'as dit, pour y poser un regard différent, voir le chemin parcouru et peut-être un bout de celui encore à parcourir. Bon ok, c'est pas clair du tout là  Laughing Mais je pense que si un jour je me lance dans le commentaire de "Valse ect" j'essaierai d'expliquer ça un peu mieux (si tu ça te tente de savoir, bien sûr )
A mon avis c'est aussi pour ça que je ne peux pas m'empêcher de pondre des commentaires "Gangesque" sous tes fics  lol!

Ps : je continue ma lecture de 1Q84. Je crois que Murakami est un peu ventophile lui aussi  Razz Je comprends que ça t'ai plu, il y a quelque chose dans l'atmosphère et les thématiques qu'on retrouve aussi dans plusieurs de tes textes.
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MessageSujet: Re: Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie   Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie EmptyDim 6 Oct - 2:55

Promis, je prêterai mon t-shirt à Aurore, elle n'est pas mal non plus dans le genre "sadique" avec ses lecteurs, d'ailleurs certains protestent à coup de massue, c'est dire  lol!
Ce que tu expliques est très clair. Il y a une sorte de mise en perspective de ce qu'on a été, de ce que l'on est et de ce que l'on sera/pourrait être /ou qu'on aimerait être. C'est un peu le principe de la madeleine de Proust. À propos, si un jour tu as l'occasion de lire ou de relire le passage de la madeleine, il est superbe. Personnellement, je connaissais l'anecdote presque comme un cliché. Et puis pour un devoir de sémiotique, je cherchais des mises en récit du goût et j'ai pensé à la madeleine. Je l'ai lu pour la première fois et j'ai été complètement retournée par le passage, à ma grande surprise parce que Proust n'est pas vraiment mon auteur préféré mais sur ce coup-là, j'ai adoré ! Finalement, je ne l'ai pas sélectionné pour mon devoir, j'ai pris une pub pour le chocolat Côte d'Or mais je n'ai jamais oublié l'émotion de cette lecture.
Oui, je serais curieuse de savoir ce que tu as aimé dans "Valse etc" . C'est un texte dont l'écriture a compté aussi pour moi, comme je te l'avais dit l'an dernier. Sur le moment, j'avais une drôle d'impression, une sorte de vide (qui m'a fait un moment pensé que c'était l'histoire qui était vide), et en fait non, ce n'est pas l'histoire, c'est autre chose qui touche peut-être plus à l'ambiance. Et d'un autre côté, j'avais très envie d'écrire cette histoire dont chaque chapitre était une sorte de petit défi. 
J'ai remarqué que souvent tu avais été plus sensible aux textes qui ont marqué mon expérience d'écriture. Ce sont certainement ceux où j'ai le plus autorisé mon imagination à n'en faire qu'à sa tête Smile D'ailleurs la première fois que j'ai lu l'écho que certains de mes textes avaient eu en toi, ça m'a surprise et beaucoup émue. Je ne pensais pas que ça pouvait "toucher" autant certains lecteurs.
Pour 1Q84 et Murakami de manière plus générale, c'est un auteur que j'ai découvert vers 2009/2010 et qui m'a happée par son atmosphère si particulière. J'ai un jour essayé de la décrire à quelqu'un qui ne l'avait jamais lu et j'ai dit qqc comme "il fait le récit d'un ailleurs et d'un autrement, il raconte comment les choses pourraient être si l'on ouvrait le champ des possibles qui fait notre perception de la réalité". Le pauvre n'a rien compris à ce que je racontais, évidemment, la formulation n'était pas limpide. Mais il m'a répondu un truc très intéressant. Il m'a dit" c'est de la science fiction ? ". J'ai essayé de lui expliquer que non, pas à proprement parler parce que la science fiction comme genre obéit à certains codes narratifs. Il m'a alors dit :" mais c'est quoi alors ? ", je lui ai dit" c'est du Murakami, il imagine ce qu'on n'a jamais imaginé et j'adore ".
J'aime aussi ses atmosphères où l'on flotte quelque part entre la réalité et " autre chose". Il m'a bien inspirée, tu as parfaitement raison, notamment pour ces sortes de jardins un peu hors du monde que je décris dans certains textes. À chaque fois que je commence à en imaginer un, je convoque le souvenir de ce que j'avais ressenti en lisant la description d'un jardin que cherche le jeune homme dans "Kafka sur le rivage". Je pars de cette sensation et ensuite je laisse les images venir. L'histoire des deux lunes dans 1Q84 m'a aussi beaucoup plu. J'aimais cette réalité parallèle à côté de la "vraie réalité". En fait je crois que ce que Murakami imagine ce sont des sortes d'utopie ou de dystopie selon les cas, comme certains endroits dans mes textes, ou la façon dont les personnages deboitent tout à coup avec la réalité, en bien ou en mal. Il y a un autre point commun avec Murakami : il écrit la nuit, moi aussi, du moins les passages où tu as cette sorte d'atmosphère de rêve. C'est normal parce que je les écris  plus ou moins entre veille et sommeil. Parfois pour me détendre avant de dormir, j'imagine une possibilité dans une histoire, et je crois que je vais m'endormir, et à la place du sommeil, ce sont des mots qui viennent, je les écris sur mon téléphone sans réfléchir, et ensuite je me les envoie en mail. Après je copie dans un fichier et je laisse poser. Puis je reprends à un moment où je suis bien réveillée.  Bref, tout ça pour dire que tu as vu totalement juste. Il y a aussi autre chose : il y a des formulations qui m'ont marquée chez Murakami et qui m'ont fait réfléchir à la façon dont on perçoit telle ou telle chose. C'est un auteur qui a été important pour moi. Je ne l'ai pas lu depuis quelques années, mais rien que d'y penser je sens à nouveau ses atmosphères et je "vois mentalement" ce qu'il décrit.
En revanche je ne me souvenais pas qu'il était ventophile. Comme quoi, c'est une "maladie" plus répandue qu'on ne le croit Smile
Bonne continuation de lecture de 1Q84 Wink

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MessageSujet: Re: Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie   Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie EmptyDim 6 Oct - 23:29

Lénie a écrit:
Promis, je prêterai mon t-shirt à Aurore, elle n'est pas mal non plus dans le genre "sadique" avec ses lecteurs, d'ailleurs certains protestent à coup de massue, c'est dire  lol!
siffle siffle siffle

Intime étrangère c'est la fic où tu tortures à mort Rei et aussi tes lecteurs car nous attendons toujours la suite siffle  je suis à deux doigts de sortir ma copine siffle

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Merci Aurore pour ce merveilleux kit
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MessageSujet: Re: Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie   Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie EmptyMer 9 Oct - 2:04

Je n'ai encore jamais lu de Proust, à part quelque extraits en dictée, comme mes parents n'avait pas spécialement apprécié ça me donnait pas envie. Mais si tu me dis que le passage de la madeleine vaut vraiment le coup, je retiens qu'il faudra que j'y jette un coup d'oeil  Wink  Mais tu as parfaitement compris ce que je voulais dire, pour revenir en arrière pas gout nostalgique, mais seulement, au-delà de ça, pour constater de ce qu'on est devenue depuis, voir se projeter dans le futur, essayer de comprendre avec du recul pourquoi telle ou telle oeuvre a laissé une empreinte plus intime que d'autres sans forcément qu'on le réalise sur le coup. C'est s'obliger à faire un travail sur soi en somme, même si ce n'est pas forcément facile. Enfin c'est comme ça que je vois les choses pour "Valse ect", donc je ne sais même pas si ce fameux commentaire sortira dans un mois, un an...ou jamais  geek 

Une atmosphère entre le réel et "autre chose", c'est exactement le ressenti que j'ai en lisant 1Q84 ( que je viens de finir d'ailleurs. Enfin, juste le livre 2, maintenant il faut que je déniche le 1 et le 3). C'est marrant parce pendant un long moment je n'ai pas fait de parallèle entre son univers et le tiens, ça m'a vraiment sauté au nez au détour d'une page. Vous n'avez pas du tout le même style d'écriture, et l'ambiance générale du roman en comparaison de ce que j'ai lu de toi ne m'a pas laissé du tout la même impression. C'est le passage avec le père de Tengo qui m'a fait tilté : un personnage à première apparence ordinaire, mais qui semble soudainement doué d'un don de clairvoyance mystérieux, d'une prescience un peu magique, comme si dans la diégèse même du récit il avais conscience de son propre rôle. Ce qui donne l'impression d'un glissement subtil hors de la réalité, dans un espace à part un peu troublant pour le lecteur. Exactement comme Marie Antoinette dans son boudoir dans "Je vous ordonne de jouer, Colonel! "  ou Charlotte sur son toit. C'est l'inexplicable qu'on n'a pas envie d'expliquer, qui n'a pas de cohérence rationnelle, transposable dans la réalité, mais une cohérence dans le récit, pour le récit. Et ça demande au lecteur la même suspension consentie d'incrédulité que dans un rêve. C'est pas étonnant que tout les deux vous soyez des auteurs nocturnes  Razz Enfin, y'aurai des tas de choses à dire là dessus mais je m'arrête là parce qu'il faut que j'aille dormir.  Sleep 

Ah, et  sinon anecdote marrante de dimanche. Je m'étais dis "tiens, elle a fait de la sémiotique, ça devais être intéressant !" et de là j'ai songé à Umberto Ecco dont j'ai entendu parler comme un maître dans ce domaine. Et devine quoi ? Voila que je tombe sur "Le nom de la Rose" l'après midi même dans un vide grenier ! A 1 euros le bouquin, je me suis pas privée  Razz
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MessageSujet: Re: Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie   Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie EmptyJeu 10 Oct - 21:08

Scrrubi a écrit:
Je n'ai encore jamais lu de Proust, à part quelque extraits en dictée, comme mes parents n'avait pas spécialement apprécié ça me donnait pas envie. Mais si tu me dis que le passage de la madeleine vaut vraiment le coup, je retiens qu'il faudra que j'y jette un coup d'oeil  Wink  Mais tu as parfaitement compris ce que je voulais dire, pour revenir en arrière pas gout nostalgique, mais seulement, au-delà de ça, pour constater de ce qu'on est devenue depuis, voir se projeter dans le futur, essayer de comprendre avec du recul pourquoi telle ou telle oeuvre a laissé une empreinte plus intime que d'autres sans forcément qu'on le réalise sur le coup. C'est s'obliger à faire un travail sur soi en somme, même si ce n'est pas forcément facile. Enfin c'est comme ça que je vois les choses pour "Valse ect", donc je ne sais même pas si ce fameux commentaire sortira dans un mois, un an...ou jamais  geek 

Une atmosphère entre le réel et "autre chose", c'est exactement le ressenti que j'ai en lisant 1Q84 ( que je viens de finir d'ailleurs. Enfin, juste le livre 2, maintenant il faut que je déniche le 1 et le 3). C'est marrant parce pendant un long moment je n'ai pas fait de parallèle entre son univers et le tiens, ça m'a vraiment sauté au nez au détour d'une page. Vous n'avez pas du tout le même style d'écriture, et l'ambiance générale du roman en comparaison de ce que j'ai lu de toi ne m'a pas laissé du tout la même impression. C'est le passage avec le père de Tengo qui m'a fait tilté : un personnage à première apparence ordinaire, mais qui semble soudainement doué d'un don de clairvoyance mystérieux, d'une prescience un peu magique, comme si dans la diégèse même du récit il avais conscience de son propre rôle. Ce qui donne l'impression d'un glissement subtil hors de la réalité, dans un espace à part un peu troublant pour le lecteur. Exactement comme Marie Antoinette dans son boudoir dans "Je vous ordonne de jouer, Colonel! "  ou Charlotte sur son toit. C'est l'inexplicable qu'on n'a pas envie d'expliquer, qui n'a pas de cohérence rationnelle, transposable dans la réalité, mais une cohérence dans le récit, pour le récit. Et ça demande au lecteur la même suspension consentie d'incrédulité que dans un rêve. C'est pas étonnant que tout les deux vous soyez des auteurs nocturnes  Razz Enfin, y'aurai des tas de choses à dire là dessus mais je m'arrête là parce qu'il faut que j'aille dormir.  Sleep 

Ah, et  sinon anecdote marrante de dimanche. Je m'étais dis "tiens, elle a fait de la sémiotique, ça devais être intéressant !" et de là j'ai songé à Umberto Ecco dont j'ai entendu parler comme un maître dans ce domaine. Et devine quoi ? Voila que je tombe sur "Le nom de la Rose" l'après midi même dans un vide grenier ! A 1 euros le bouquin, je me suis pas privée  Razz
ça me donne envie de retourner lire le passage de la madeleine pour le coup ! Ce qui implique que j'achète le bouquin, parce que je l'avais lu en bibliothèque à l'époque. Je ne sais pas si je lirai tout le livre, mais la madeleine, oui !! Smile 

Je vois assez bien ce que tu veux dire quand tu parles de travail sur soi à travers le commentaire. Surtout fais comme tu le sens, et ne t'oblige pas à ce travail. Si tu en as envie et qu'il vient, c'est bien, mais si tu sens que ça coince, ne force pas. C'est peut-être trop intime pour être verbalisé. Certaines choses préfèrent ne pas être trop dans la lumière de la compréhension parfois et on a aussi besoin de cette part de secret en nous Wink

Dans 1Q84, ce qui m'a beaucoup marqué c'est la première apparition de la deuxième lune dans le tome 1. J'avais vraiment été scotchée par cet "autre chose" à côté du réel, comme une sorte de fictionnalité assumée par le récit qui permet de faire basculer dans cette sensation de rêve où l'incrédulité se suspend (tu as parfaitement raison Smile ). C'est quelque chose de cet ordre que l'on retrouve dans certains de mes textes, tu as parfaitement raison (je sais, je me répète  Laughing ). En lisant ce que tu écris, je comprends mieux pourquoi Murakami m'a autant interpellée et plu. Et en même temps tu me rassures quand tu me dis que l'ambiance générale et le style d'écriture sont différents, et encore une fois tu as raison. C'est toujours difficile d'avoir du recul sur ses propres textes, mais comme ça, de ressenti, je suis entièrement d'accord sans pour autant être capable de dire comment et pourquoi (subjectivité quand tu nous tiens ... Smile ). En fait, je crois que lire Murakami m'a surtout permis d'avoir envie d'imaginer ma propre version de cet "autre chose". Il m'a inspirée on va dire. En le lisant, je suis allée voir dans "autre chose" dans cette contrée curieuse qu'est mon imagination... 
En fait, j'aime cette sorte de balade dans une sorte de rêverie éveillée et pas toujours très douce dans laquelle Murakami entraîne son lecteur. Il suscite des images mentales que l'on n'aurait jamais imaginées sans lui. 
 
Umberto Eco est en effet un maître dans le domaine de la sémiotique/sémiologie. Et c'est bien une matière passionnante qui, vu ce que tu écris ici, t'intéresserait certainement beaucoup. 
Personnellement, je garde un souvenir absolument ébloui du cours sur l'étude de la façon dont le goût fait et prend sens. J'ai aussi beaucoup aimé les cours/séminaires sur les images fixes ou en mouvement, en particulier ceux de François Jost dont je te recommande les livres si tu as l'occasion de les croiser. Cela permet de mieux appréhender le quotidien qui nous entoure comme un JT, une série TV ou certains phénomènes sur les réseaux sociaux Wink 

Pour Le Nom de la Rose, je l'ai lu en première année pour un cours d'art/histoire/société (que j'adorais également). Tu ne perdras jamais ton temps à le lire, maintenant ou plus tard Wink

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MessageSujet: Re: Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie   Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie EmptyVen 11 Oct - 11:31

Je n'avais jamais lu cet OS. Mon cœur ne s'en portait pas plus mal.

Le style de l'OS façon tournage de film c'est très original et ça me plait beaucoup. Le contenu c'est une autre histoire, tu étais dans ta période méchante.

Tu écris la descente aux enfers de Rei et carrément son suicide. Tu avais mis un warning affraid  mais je ne pensais pas que ce serait aussi noir.

Une fois le dark digéré (encaissé), tu décris ce passage avec une très grande précision, j'avais l'impression d'être sur cette plage et j'avais juste envie d'aller chercher Rei, de l'empêcher de se suicider.

Fukiko est une sadique qui  a toujours joué avec Rei. Elle est juste inhumaine.

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MessageSujet: Re: Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie   Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie EmptyVen 11 Oct - 20:00

jarjayes80 a écrit:
Je n'avais jamais lu cet OS. Mon cœur ne s'en portait pas plus mal.

Le style de l'OS façon tournage de film c'est très original et ça me plait beaucoup. Le contenu c'est une autre histoire, tu étais dans ta période méchante.

Tu écris la descente aux enfers de Rei et carrément son suicide. Tu avais mis un warning affraid  mais je ne pensais pas que ce serait aussi noir.

Une fois le dark digéré (encaissé), tu décris ce passage avec une très grande précision, j'avais l'impression d'être sur cette plage et j'avais juste envie d'aller chercher Rei, de l'empêcher de se suicider.

Fukiko est une sadique qui  a toujours joué avec Rei. Elle est juste inhumaine.
 
Je suis un monstre qui n'a aucune pitié pour le cœur sensible de ses lecteurs, tu le sais bien  Smile D'ailleurs j'avais enfilé mon t-shirt "I am a monster" pour poster cet OS  Wink 
En fait, je trouvais intéressant d'essayer cette forme d'écriture et puis c'était une façon d'explorer le personnage de Rei. J'étais à une période où je trouvais intéressant d'écrire sur ce genre de thématiques. Actuellement, je suis plus intéressée par d'autres thématiques, tu as entièrement raison Smile J'avais mis un warning, mais je devrais peut-être inventer le "super warning parce que l'auteure est un monstre authentique et certifié par son t-shirt" Very Happy  
Une fois le côté dark digéré, je suis contente que tu aies aimé la forme et que tu aies eu envie d'aller chercher Rei. Je crois que si j'ai écrit ce texte, c'est en partie pour susciter cette envie chez le lecteur, envie que je partage d'ailleurs Wink 
Quant à Fukiko -->  meurtre1 meurtre1 meurtre1 Et encore  meurtre1 meurtre1 meurtre1 meurtre1 meurtre1 ne soyons pas avares en massue  Very Happy

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MessageSujet: Re: Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie   Commentaires de "Le cœur se décille, moteur" de Lénie EmptyLun 14 Oct - 14:28

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