Lady Oscar - André

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 Fic 6 : Je vous aime

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Nicole
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MessageSujet: Fic 6 : Je vous aime   Mar 12 Fév 2019 - 9:05

Je vous aime




Le soleil brillait haut dans le ciel en ce jour de Février. Dans la cour de la caserne, la compagnie de garde française du colonel Oscar François de Jarjayes défilait devant elle, effectuant une parade devenue au fils du temps quasi parfaite, du même calibre qu'une parade de la garde royale et cela rendait notre belle militaire extrêmement fière.


Celle-ci était justement assise sur son étalon blanc, droite, altière, sa fierté rayonnant autour d'elle. Elle fixait ses hommes, un léger sourire aux lèvres; elle était d'autant plus fière de les voir ainsi parader sans faillir malgré l'excitation de plusieurs de quitter pour leur permission afin de se rendre auprès de leur femme, de leur fiancée ou pour espérer se trouver une compagne d'un soir pour la Saint-Valentin. Elle était fière qu'ils restent concentrés. La parade était presque terminée lorsque des bruits de sabots se firent entendre dans la cour, déconcentrant et les soldats, et le fier colonel. L'identité du visiteur impromptu les surpris tous au plus haut point. Elle fit arrêter ses troupes et les mit au repos sur la place.


- Monsieur de Fersen? Fit Oscar surprise en arquant un sourcils.


Les souvenirs du dernier soir où elle l'avait vu lui revenait en tête, ce soir où il lui avait avoué l'avoir reconnu comme étant l'inconnue du bal, le soir où elle lui avait dit qu'ils ne devaient plus ce voir. Son visage s'était fermé, elle avait perdu son sourire et une lueur plus glaciale avait remplacé la fierté qui animait son regard quelques instants plus tôt. Elle le regarda descendre de son cheval et s'approcher, un sourire qui aurait put s'avérer enjôleur sur le visage et qui aurait bien put lui faire tourner le cœur avant, mais plus maintenant.


- Chère Oscar, il y a bien trop longtemps que nous ne nous sommes vu, fit-il en inclinant la tête en guise de salutation.
- Oui, et c'est ainsi que nous nous étions entendu il me semble, je croyais avoir été assez clair sur le sujet.
- Pardonnez-moi mon audace mon amie, mais je me devais de venir m'enquérir de vous, comment allez-vous depuis tout ce temps?
- On ne peut mieux merci, mais cela ne me dit pas de quel droit vous venez troublé la quiétude de ma caserne et interrompre la parade de ma compagnie.
- Et bien un vieil ami ne peut-il pas venir aux nouvelles puisque nous n'en avons plus à Versailles.
- Vous auriez pu avoir l’obligeance de vous faire annoncer avant et de ne pas débarquer ainsi.
- Mais cela ne pouvait plus attendre Oscar il fallait absolument que je vous vois.
- Vraiment, et pourquoi dont? Je vous l'avais pourtant dis: nous n'avons plus rien à nous dire Fersen.
- Bien au contraire, si vous acceptiez seulement de me recevoir un instant je...
- Suffit Fersen! J'ai assez perdu de temps comme cela et qui plus est, vous faites perdre un temps précieux à mes hommes. Ceux-ci n'attendent que la fin de leur parade pour obtenir leur permission et vous les avez interrompu alors peut-être devriez-vous en venir aux faits avant qu'ils ne perdent patiences.
- Vous croyez qu'ils oseraient...
- Les gardes françaises ne sont pas les gardes royaux Fersen, ce ne sont pas des enfants de cœur, mais ce sont mes hommes alors parlez devant eux ou taisez-vous à jamais et allez vous-en je n'ai pas que cela à faire.


En effet, les hommes d'Oscar commençait à démontrer des signes d'impatience. Pour qui se prenait donc l'amant de la reine pour ainsi venir les interrompre et repousser leur heure de permission? Plusieurs n'avaient qu'une envie; foutre le camp de là le plus vite possible. Par contre une autre partie des hommes trouvaient que cela pouvait avoir le mérite de devenir intéressant dépendamment de ce qu'avait à dire le suédois. Dans le régiment, Alain faisait des signes aux plus impatients de se calmer; lui faisait partie de ceux qui trouvait que cela pourrait devenir drôle vu la froideur du colonel; il connaissait bien la lueur qui brillait dans ses yeux et elle n'était jamais commode dans ces moments là. De son côté, André serrait les poings en silence.


Fersen jeta un regard rapide vers le régiment et sembla peser le pour et le contre de parler devant eux, mais il se décida finalement.


- Oscar, j'aurais préféré vous parler seul à seul, mais comme vous insistez...
- J'attends Fersen je n'ai pas toute la journée Morbleu.
- Très bien; Oscar vous me manquez terriblement depuis que vous m'avez dis qu'il ne fallait plus que nous nous revoyons.
- Et vous êtes venu jusqu'ici pour me dire uniquement cela? N'y a-t-il pas assez de divertissements à Versailles pour que vous ne puissiez pas vous passer de ma présence?
- Ce n'est pas cela Oscar. Depuis que je sais que cette inconnue au bal c'était vous je n'arrête pas d'y penser.
- Il suffit! Je ne vous permets pas de reparler de ceci et surtout pas devant mes hommes.
- Trop tard Oscar vous m'avez demandé de parler alors rien ne m'arrêtera; Oscar je n'ai de cesse de vous revoir dans cette magnifique robe, debout dans toute votre prestance, vos cheveux auréolant votre visage, tout ce soir-là dévoilait les trésors de féminités que vous cachez aux yeux de tous...
- Suffit!


Dans le régiment, des murmures ainsi que des rires gras se faisaient entendre.


- Le colonel en robe?
- Dans une salle de bal?
- Mes aïeux que j'aurais voulu être là!
- Hey colonel vous devriez remettre cette robe pour la prochaine parade!
- Il suffit messieurs! Cria une Oscar rouge de colère en les fusillant du regard.
- Allons allons messieurs calmez-vous, fit Alain. La suite promet d'être mémorable, murmura-t-il par la suite.


Oscar avait reporté son regard vers le suédois, qui avait maintenant un genou à terre, une main sur le cœur. Elle le regarda dégoûté alors que des rires s'échappèrent du côté de la compagnie.


- Oscar je vous en pris écoutez la supplique de mon cœur, je ne suis qu'un homme; un homme épris d'amour pour la femme que vous êtes.
- Et bien monsieur vous êtes amoureux d'une illusion; cette femme de bal n'existe pas.
- Oh si elle existe Oscar, elle existe. Que vous l'admettiez ou non n'a pas d'importance. Vous êtes une femme avec un cœur de femme, et je sais que ce cœur partage les sentiments qui m'animent.
- Il y a belle lurette que cette comédie que je me suis jouée est terminée. Maintenant relevez-vous vous êtes complètement ridicule!
- Oscar ne me repoussez pas je vous en pris; je vous aime plus que ma vie!


Durant leur échange, des murmures étaient échangés entre les soldats.


- N'est-il pas l'amant de l'autrichienne?
- Ou alors la reine l'aurait-elle remis à sa place?
- Ou peut-être était-il un mauvais amant?
- Ou alors peut-être ne l'a-t-il jamais été...


Beaucoup de questions leur passaient par la tête, sans réponse. Le suédois avait la tête incliné vers le sol, sa main toujours sur le coeur et Oscar le regardait de toute sa hauteur, le regard dur. Lentement, avec toute la grâce dont elle seule était capable, elle descendit de cheval, s'avança et arrêta ses pas juste devant lui.


- Fersen regardez-moi.


Il releva la tête et elle lui balança une gifle monumentale qui le fit basculer; ce qui eu pour effet de déclencher l'hilarité générale dans la troupe de soldat en manque de divertissement. Subjugué, une main sur sa joue, Fersen demeura pétrifié de surprise.


- Je ne le dirai qu'une fois Fersen; vous êtes complètement ridicule! Je n'ai jamais eu de réel sentiment pour vous et je n'en aurai jamais. Je suis LE colonel de Jarjayes, mon amour va à ma compagnie et il n'en sera jamais autrement.
- Mais Oscar, ne me brisez pas le cœur je vous en pris.
- N'ai-je pas été clair Fersen? Je ne vous aime pas. Maintenant partez d'ici avant que mes hommes ne se décident à vous faire quitter cette cour pour avoir interrompu leur parade!
- Je...
- Adieu monsieur!


Sur ses mots, elle se retourna pour retrouvez son cheval.


- Rompez soldats nous nous reverrons demain la parade est terminée!


Puis elle enfourcha son cheval qu'elle lança au galop histoire de quitter l'endroit le plus vite possible. Encore sur place, Fersen la regarda partir, mais une voix le tira de ses pensées.


- Tu as entendu la dame le suédois, tu ferais mieux de partir avant que mes amis ici présent ne décide de taper du noble, fit Alain.
- Vous n'oseriez pas, fit-il.
- On va se gêner tiens.


Sans demander son reste, la mine basse, Fersen repris son cheval et quitta lui aussi. Les soldats se remirent à rigoler en repensant à la scène improbable qui venait de se dérouler sous leur yeux, mais Alain rejoignit André.


- André c'est vrai cette histoire de bal et de robe dit-moi?
- Si, une fois, fit-il simplement.
- Et??? Je suis curieux ne te fâche pas mais, est-ce qu'elle est aussi belle en robe que dans son uniforme? Murmura-t-il.
- Encore plus belle, répondit André avec un sourire en coin.


Les deux amis rirent puis se séparèrent, chacun rentrant chez-eux ou se préparant à se rendre dans une taverne quelconque.


* * *

La nuit était déjà bien entamée lorsqu'André revint à Jarjayes avec un invité. Assise dans son antichambre, Oscar fixait le feu dans son âtre avec un sourire en coin lorsque la porte s'ouvrit. Elle tourna son regard vers son fidèle ami de toujours avec un sourire puis ses yeux glissèrent sur son invité. Elle lui adressa un sourire de triomphe.

- Et bien mon cher Fersen je ne vous savais pas aussi bon comédien, fit-elle en se levant de son fauteuil.
- Ma chère Oscar je vous avouerai que je ne le savais pas non plus.
- De mon côté j'ai bien failli vous croire, ajouta André, et si je me fis aux murmures qui circulaient dans le régiment les hommes ont complètement marché.
- Tant mieux, fit Oscar. J'espère que vous me pardonnerez cette gifle.
- Sans elle cela n'aurait pas été crédible. Je ne saurai jamais comment vous remerciez chère Oscar.
- Vous n'avez pas à le faire; je l'ai fait pour vous, mais surtout en souvenir de mon amitié pour sa majesté. Et si vous remplissez votre pars du marché nous serons tous gagnant dans cette mascarade.
- Sur mon honneur je ne faillirai pas.
- Oscar si tu permets, je suis aller dans un estaminet avec les gars avant de revenir ici et déjà la rumeur de votre amour pour le colonel de Jarjayes se répands monsieur. Je ne doute pas que tout ai fonctionné.
- Bien, ce qui signifie qu'elle atteindra le peuple, puis la noblesse et qu'ainsi les rumeurs sur vous et la reine s'estomperont peut-être d'elles-même, au moins le temps que les choses se calme un peu.
- Je l'espère de tout cœur mon amie, je l'espère.
- Moi aussi. Ce fut un plaisir Fersen.
- Vraiment Oscar? Tu as eu du plaisir à être humiliée ainsi devant tes hommes?
- Je ne te permets pas toi! Fit-elle mi rieuse. D'accord l'égo en a peut-être prit un petit coup, mais c'était pour la bonne cause.
- Merci infiniment Oscar je vous en serai éternellement redevable.
- Non Fersen merci à vous, bientôt nous serons quittes.
- Bien, au revoir Oscar.
- Au revoir mon ami. André, tu veux bien le raccompagné je suis lasse ce soir.
- Bien sûre.
- Reviens ensuite nous avons à parler.
- Bien.

Sur ces mots, les deux hommes sortirent en refermant la porte.


* * *


Lorsqu'André revint, il frappa pour s'annoncer et entra dans l'anti-chambre, croyant trouver Oscar assise sur un des fauteuils devant l'âtre.


- Il vient de partir et te remercie encore de ton idée pour dissiper les rumeurs Oscar, fit-il en entrant avant de remarquer qu'elle n'était pas là. Oscar?


Seul le bruit d'une porte que l'on referme et celui d'une serrure que l'on verrouille lui répondirent. Il se retourna sans comprendre et fut terriblement surpris du spectacle qui s'offrit à lui; Oscar adossée à la porte, vêtue d'un peignoir bien fermé sur son corps qui laissait en deviner les courbes et toutes ses formes, sa merveilleuse chevelure en cascade dans son dos encadrant magnifiquement son visage aux traits fins et délicats. Elle commença à avancer vers lui doucement, ses pieds nus semblant plus glisser sur le sol qu'y marcher. Il fut troublé de cette vision angélique digne de ses rêves les plus intimes, les plus fous. Il trembla malgré lui lorsqu'elle posa ses mains sur ses épaules.


- Que fais-tu? À quoi joues-tu? Fit-il en arquant un sourcils, tout de même un peu ébranlé.
- Je joue à la femme qui a enfin droit à un soir de permission auprès de l'homme qu'elle aime, fit-elle dans un sourire mutin.
- Ce n'est pas vraiment prudent.
- Mais c'est beaucoup plus amusant.
- Oscar si on nous surprenait...
- Tait-toi dont André.


Sans le laisser répondre elle captura ses lèvres entre les siennes, lascivement, sans autre artifice. Bien malgré lui, après avoir rêvé tellement longtemps de l'avoir pour lui, avec lui, il ne résistait jamais longtemps à ses lèvres chaudes au goût sucré. Elle prit son visage entre ses mains et accentua la force de son baiser, puis elle laissa ses mains glisser dans son cou jusqu'au col de sa chemise, dont elle défit les boutons sans autres prémices. André, frissonnant déjà, se détacha tout de même d'elle.


- Oscar ce n'est pas raisonnable...
- Je ne suis pas raisonnable, fit-elle en glissant ses mains sur son torse et ses lèvres sur son cou.
- Je connais un colonel qui l'est pourtant fort bien.
- Je ne voix aucun colonel ici, fit-elle en le poussant vers sa chambre, ses lèvres toujours sur son corps, glissant vers ses épaules.


André ne put retenir un gémissement malgré lui alors que sa main glissait sur ses fesses, en serrant une dans sa paume forte de part son éducation militaire. Il y avait bien plusieurs semaines qu'ils s'étaient avoués leur amour, Oscar admettant enfin qu'elle aimait André plus que comme un frère, mais depuis André lui faisait découvrir les chemins de l'amour et du corps de façon douce, suivant son rythme, allant de découverte de sensualité en frisson de sexualité, mais toujours tendrement, et elle se faisait bonne élève, attentive, soumise même à ses mains et à son corps, à ses enseignements.


Jamais encore elle n'avait ainsi prit les devant, ni ne s'était faite aussi sûre d'elle, aussi sensuelle, aussi femme. Juste en la regardant déjà il sentait sa virilité se dresser, mais il craignait tellement qu'on ne les surprenne ici, qu'elle ne perde son honneur face à sa famille. Seulement, comment pourrait-il résister si elle continuait à se faire caresse et provocation ainsi? Il n'était qu'un homme. Ses genoux frappèrent finalement le lit; il se savait pris au piège malgré lui; se raisonner, la raisonner.


- Oscar ha! Gémit-il malgré lui lorsque sa main se posa sur son sexe par dessus sa culotte.
- Vas-tu enfin te taire grenadier? Fit-elle espiègle.


Elle remonta sa main jusqu'au rebords de ses pantalons et les lui retira d'un coup sec avant de se relever en caressant ses jambes, puis ses cuisses dans ses mains. Elle le poussa ensuite sur le lit et termina de le dénudé avant de monter à son tour, à genou entre ses jambes pour le regarder. Elle s'approcha, ses lèvres se posant sur son torse, puis elle plongea ses yeux dans les siens avant de fondre sur ses lèvres. Elle se remonta pour s'asseoir à cheval sur lui et il sursauta en sentant la moiteur de son intimité directement sur sa verge; elle était donc nue sous son peignoir; peignoir qu'elle retirait d'ailleurs à cet instant même dans des mouvements lents et sensuels dévoilant la splendeur de son corps. Elle laissa le vêtement tomber à côté du lit dans un sourire plein de sous-entendu, un brasier de désir au fond de ses yeux océan. Elle prit la main d'André et la glissa sur sa taille en remontant vers ses seins gonflés. Elle l'y déposa doucement, sentant sous elle sa masculinité se durcir encore.


- Ose me dire que tu n'en as pas envie? Fit-elle espiègle.
- Oh si j'en ai envie, toujours et tu es terriblement belle ainsi. Mais et si Oscar?
- Il n'y a plus de si désormais. Tu sais que tout ça sera bientôt terminé de toute façon.
- Mais ça ne l'est pas encore.


Elle lui sourit et prit son autre main à lui pour la poser sur son ventre, déjà légèrement rebondis par quelques semaines de grossesse.


- Bientôt nous serons loin, tous les trois, alors ça n'a plus d'importance. Tout ce qui compte c'est que je t'aime.
- Je t'aime aussi Oscar.
- Alors laisse le colonel de Jarjayes là où il est et fait l'amour à Oscar Grandier, fit-elle en rapprochant son visage du siens.


Elle caressa sa joue le temps de voir une légère larme poindre au coin de son œil, larme qu'elle effaça d'un baiser, puis d'une main devenue habille elle inséra virilité en elle, provoquant un profond soupir chez-lui. Elle se rassit et le surplomba de sa hauteur, ses cheveux de chaque côté de son corps et commença à bouger langoureusement son bassin. Attendrit, excité comme jamais et vaincu, André posa ses mains sur sa taille et accompagna son mouvement avant de remonter une main pour prendre son sein dans sa main. Il glissa ensuite sa main dans son dos et la rapprocha de lui pour prendre son sein entre ses lèvres et taquiner son mamelon déjà dressé de sa langue chaude, provoquant quelques gémissements chez la belle militaire qui devenait plus femme que soldat.


À tous moment leurs yeux se perdaient dans le regard amoureux de l'autre, leurs lèvres se scellaient, leur corps fusionnaient tel le ciel et la terre, sans distinction entre les deux, sans frontière, seulement qu'un tout, un tout qui apporterait la vie en ce monde incertain, mais qui serait un monde d'amour là où ces deux êtres seraient. Et alors que leur fusion atteignait le point de non-retour pour Oscar, elle plongea sur les lèvres de celui qu'elle aimait pour étouffer un cri de jouissance aussi puissant que libérateur.


Il lui caressa la joue avant de la prendre contre lui et de la retourner sur le lit. Il posa ses lèvres sur sa joue, puis dans son cou, se faisant tendresse pour elle après l'amour avant d'effectuer tendrement un mouvement de va et viens, son sexe toujours dressé en elle. Elle fut prise de nouveaux frissons, d'une nouvelle chaleur. Il caressa amoureusement son ventre rebondis dans un geste possessif puis glissa ses doigts jusqu'à son bouton de chair, provoquant de nouveaux gémissements. Il se retenait, encore, il voulait l'emmener une nouvelle fois au septième ciel, mais cette fois avec lui. Elle le regardait avec amour, mais ses mains agrippèrent bien vite les draps malgré elle, son corps s'arc-boutant sous lui alors qu'il capturait ses lèvres et qu'à l'unisson, ils étouffèrent le cris de l'autre en l'accueillant en leur sein.


Essoufflés tous deux, ils se regardèrent un long moment avant qu'André ne se retire d'elle en la serrant contre lui pour s'étendre à ses côté.


- Tu es tellement la plus belle chose qui me soit arrivée Oscar.
- Et tu es celui qui m'a fait revivre. André... Demain mourra le colonel de Jarjayes, demain ce sera terminé.
- En es-tu vraiment sûre?
- Il est déjà trop tard André, Oscar Grandier est née et elle ne reculera pas.
- Oscar, fit-il les larmes aux yeux.
- Je t'aime.


André fondit sur ses lèvres et elle passa ses bras autour de son cou pour y répondre avec la même ferveur. Il la serra contre lui, sentant le renflement de son ventre contre le sien, lui rappelant le fruit de leur amour à venir. Une nouvelle vie pour eux les attendait le lendemain, une vie à deux qui, plus vite qu'ils ne le pensaient deviendrait une vie à trois. Et cette vie s'offrirait à eux lorsque le compte de Fersen annoncerait leur mort le soir venu après l'explosion de leur carrosse alors qu'ils traversaient Paris, mais eux seraient déjà loin...


FIN

*** Lady Oscar Lady Oscar ***

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