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 Fic 2 : Un dessert pour la St Valentin d'Aurore F

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Nicole
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MessageSujet: Fic 2 : Un dessert pour la St Valentin d'Aurore F   Mar 12 Fév 2019 - 8:53

Un dessert pour la St Valentin
d'Aurore F



SUJET : « Diane étant seule avec Alain pour la St Valentin, elle insiste auprès de celui-ci pour qu’il invite des amis lors de cette journée.


La bonne humeur et l’amour pullulaient dans l’atmosphère depuis ces derniers jours. Le mois de février était froid, très froid même avec ses températures négatives, mais la chaleur de l’amour réchauffait les cœurs et les âmes en sachant le jour de la Saint Valentin proche. Cependant, dans la demeure des Soissons, la sœur d’Alain ne semblait pas si enjouée à l’approche de cette fête. Cela lui rappelait trop de mauvais souvenirs, même si toujours son frère faisait tout que cette journée soit la plus belle et agréable possible. D’ailleurs, le lieutenant resta surpris face à la demande de sa chère sœur pour ce jour. Il la regarda avec de grands yeux. Celle-ci voulait qu’il invite quelques amis à leur repas de Saint Valentin. Et ce n’était pas sans une arrière-pensée en tête concernant son frère, elle savait qu’il avait eu un coup de cœur pour la protégée du Colonel de Jarjayes, même s’il refusait de l’avouer.

_ Je ne sais pas, Diane. Je pense que les gars ont déjà des projets.
_ André aussi ?
_ Oui, sans doute. Je ne sais pas. Pourquoi veux-tu que je l’invite ? Tu craques sur lui ou quoi ? fit-il avec son sourire taquin.
_ Non, mais ça me ferait plaisir et puis, il pourrait venir avec Oscar et Rosalie aussi.
_ Ah je vois, c’est le colonel qui t’intéresse hein ? Avoue. Mais je te préviens, tu n’as aucune chance, crois-moi.
_ Alain, ne veux-tu pas faire plaisir à ta petite sœur préférée ? insista-t-elle en lui faisant les yeux doux et jouant sur la corde sensible.
_ Bon ça va, tu as gagné, je vais lui demander. Mais je ne te promets rien.

André sifflotait de gaieté en brossant la monture blanche d’Oscar. Il savait le 14 février proche et il avait prévu une belle surprise pour son Oscar afin de la faire tomber définitivement dans ses filets. Depuis quelques temps, depuis une embuscade dans laquelle ils étaient tous les deux tombés pour être plus précis, il avait senti un changement chez Oscar envers lui. Elle connaissait ses sentiments pour elle, cela avait une façon un peu brutale, il en regrettait chaque moment, chaque seconde de l’avoir blessé, mais elle avait fini par lui pardonner ce geste, mais les mots, venus du plus profond de son être, étaient restés dans un coin de sa tête. Et peut-être qu’à cause de cette attaque, où elle avait failli le perdre, elle avait réalisé certaines choses. La jeune femme ne le regardait plus de la même manière qu’avant. Alors il en avait profité pour rompre doucement cette glace qui s’était fissurée. Il avait toutes les petites attentions à son égard à chaque fois qu’ils étaient à Jarjayes. André la couvait de son regard émeraude à la caserne, passait du temps le soir, dans son bureau à discuter ou à être simplement présent alors qu’elle s’ennuyait sur des rapports. Le soldat faisait tout son possible pour la séduire sans en faire trop non plus, il fallait être subtile avec Oscar de Jarjayes. Elle aussi avait au petit soin pour lui après cet épisode, s’occupant de lui et de sa blessure et s’inquiétant à son sujet quand il arrivait quelque chose, à la caserne ou en dehors.

Le 12 février, les deux amis rentraient tranquillement à Jarjayes, Oscar un peu en retrait, perdue dans ses pensées. Elle observait André en silence, détaillant son dos, large et musclé. Depuis peu elle se prenait à le détailler du regard, comme jamais auparavant et à en rougir même parfois. Était-ce la période qui voulait ça ? Se laissait-elle influencer par tout ce bonheur et cette amour qui embaumaient l’atmosphère, même dans les rangs de ses hommes ? Peut-être conclut-elle. Mais une chose était pourtant certaine, elle se sentait bien lorsqu’il était près d’elle. Encore une fois, aujourd’hui il avait eu un geste tendre pour elle alors que sa journée avait été merdique à cause de de Breuil. André était entré dans son bureau, une tasse de chocolat chaud et des chocolats sur un plateau. Il savait ce qu’il fallait pour la réconforter. Ça et sa présence. Il avait même eu l’affront de déposer une rose sur le plateau avec un sourire charmeur, trouvant l’excuse que cela pourrait aiguayer un peu cette pièce austère de fonction. Le bougre savait parfaitement que c’était ses fleurs préférées, il ne prenait pas de risque, mais marquait des points dans son jeu de séduction car toutes ces petites choses plaisaient à Oscar et lui faisaient comprendre un peu plus chaque jour à quel point elle tenait à lui et qu’elle éprouvait bien plus, au final, que de la simple amitié. Ils laissèrent les chevaux aux écuries pour rejoindre le domaine, au soir, André, comme à son habitude était venu lui monter son plateau avant d’aller dormir. Elle l’avait remercié d’un sourire avant de le retenir par la main et de déposer un baiser sur sa joue sur le pas de la porte de sa chambre. Le jeune homme en demeura surpris, mais aux anges. Ce geste valait plus que mille mots et remerciements. Le lendemain à la caserne, Alain et André prenaient leur tour de garde dans le froid glacial de l’hiver. Le soldat au foulard avait bien remarqué le sourire joyeux de son ami et la seule réponse qu’il reçu fut que ce dernier avançait grandement dans son entreprise et que sa belle avait fait un grand pas vers lui. Sans pour autant lui donner l’identité de cette fameuse femme, même si le lieutenant avait de gros doutes sur qui était cette personne. Il n’était pas dupe et ses deux yeux y voyaient parfaitement. Mais il n’avait pas envie de taquiner son ami sur le sujet. Pas maintenant en tout cas.

_ André, que dirais-tu de venir à la maison demain pour la Saint Valentin ? Je sais que ça peut paraitre étrange comme proposition, mais Diane insiste pour que j’invite des amis alors …
_ Elle te tient par le bout du nez mon vieux, tu n’arrives jamais à lui refuser quoique ce soit, ria-t-il, moqueur.
_ Que veux-tu, c’est ma sœur. Et si tu pouvais amenez le colonel et Rosalie aussi.
_ Rosalie hein ? Dis-moi, vieux filou, tu n’aurais pas des vues sur elle par hasard ?
_ Pas du tout, se défendit le soldat sans convaincre.
_ Haha, écoute, je vais en parler à Oscar, mais je doute qu’elle accepte et puis … j’avais déjà des projets en tête.
_ Allez, ça fait des années que tu l’attends ton colonel, tu peux bien patienter encore une petite journée non ? C’est une question de vie ou de mort, André. Diane me ferait la peau si vous ne veniez pas, c’est elle qui insiste. Tu ne voudrais pas décevoir ma petite sœur ?
_ Arrête de me prendre par les sentiments. Je vais voir ce que je peux faire.

Comme il avait dû s’en douter, Oscar n’avait pas était facile à convaincre de passer une partie de son après-midi et de sa soirée en compagnie de son lieutenant. André avait dû se montrer persuasif et user de son charme sur elle pour la convaincre. Non sans obtenir un petit coup de pouce de la part de Rosalie, qui elle avait trouvé l’idée géniale. Il fallait dire aussi que la demoiselle n’était pas indifférente au charme du soldat, se gardant bien de l’avouer à Oscar. Mais le principal était d’avoir réussi. Et l’argument de faire plaisir à Diane, à l’origine de la demande, avait joué dans la balance de la jeune femme pour accepter. Même si ce qui l’avait définitivement décidé était le sourire et le regard amoureux d’André sur elle et le fait que cela lui ferait énormément plaisir. Comment refuser une telle requête alors ? Ça lui changerait de passer cette journée entourée d’amis plutôt que seule avec sa morosité face à tous ces couples qui manifestaient leur amour.    

L’après-midi se déroula parfaitement bien, même si l'entame de la petite fête avait été un peu compliquée pour certains. Il n’était pas facile de casser certains codes quand le colonel était de la partie, ce qui était vrai pour Oscar aussi. Mais la boisson et la bonne humeur de Diane avaient grandement aidé à détendre l'atmosphère et à forger de nouveaux liens, permettant à chacun de voir l’autre sous un autre jour, loin de la caserne et de ses règles. Lassalle était de la partie également, faisant les yeux doux à la sœur du lieutenant qui le gardait à l'œil. Tous autour de la table bavardaient et apprenaient à se connaître un peu mieux. La sœur d’Alain les remercia tous d’avoir accepter cette invitation en ce jour particulier où l’on fête l’amour. Elle voulait fêter ici une autre forme d'amour, celui qui unissait les amis et la famille. Durant la soirée, André avait murmuré, avec une voix envoutante et charmeuse, à son colonel qu’il avait prévu une petite surprise pour elle à l'origine, afin d'attiser sa curiosité. Pour le repas, Alain avait fait en sorte que son ami soit en face d’Oscar, Diane de son côté avait placé son frère, par le plus grand des hasards, face à Rosalie et elle face à Lassalle, mais au côté de la militaire. Il était tant de jouer à un petit jeu. Personne n’avait le droit de s’y dérober.

_ Bien, pour terminer la soirée et pour rester dans le thème de celle-ci, je vous propose à chacun de parler, sans la nommer, de la personne que vous aimez. Qu’elle soit présente ou non.
_ Où t’as encore été chercher une idée pareille ? Rétorqua son frère.
_ Dis-toi que ce sera l'occasion pour toi de dire ce que tu ressens au lieu de jouer les gros ours mal léché. Tu n'as qu'à commencer tiens.
_ Je ... je ... Bon très bien.

Alain, bien coincé par sa sœur dû se lancer dans le vide et parler à cœur ouvert, confessant qu’il ressentait quelque chose pour une jeune et belle demoiselle à la chevelure aussi éclatante que le soleil et aux yeux aussi bleu que l'océan. Et pendant qu’il parlait, jetant de temps a autre des regards a Rosalie qui rougissait, et que tous avaient les yeux rivés sur lui, André en avait profité pour venir frôler de ses doigts la main d’Oscar face à lui. Heureusement que la table était petite et permettait une telle promiscuité pour que cela passe inaperçu pour les autres mais fasse sourire sa belle. Chacun y alla donc de sa petite confession, avec plus ou moins de romantisme et de poésie, même Lassalle se faisait un point d'honneur à avoir la belle phrase. Arriva le tour d’André qui joua faussement les timides. Mais voilà l'occasion de pouvoir lui dire ce qu’il ressentait. Il regarda son ami qui jubilait dans son sourire. C’était sa façon de se faire pardonner de lui avoir fait manquer son tête à tête avec son colonel. Il regarda Oscar ensuite, qui elle ne le quitta pas des yeux, curieuse de savoir ce qu’il allait bien dire.

_ Comment pourrais-je exprimer ce que je ressens ? Alors que ce que je ressens est indescriptible. Celle que j’aime du plus profond de mon cœur et de mon âme m'apporte tellement que je me sens la force de faire face à tous les obstacles qui pourraient se dresser sur notre route. Soulever des montagnes ou affronter les océans. Aucun défi, pour être auprès d’elle, ne m'est insurmontable car mon amour pour elle me donne des ailes. Pourtant, il n’y a guère suffisamment de mots assez forts pour exprimer l'intensité de mon amour pour elle, si forte, si belle. Et que la seule chose que je désire le plus au monde est d’être à jamais à ses côtés et de l'aimer éternellement.

Le jeune homme avait mit toute sa passion et son amour pour Oscar dans cette déclaration à cœur ouvert, il ne l'avait d’ailleurs que peu quitté du regard. Elle n’avait pas non plus pu détacher ses yeux des siens qui reflétaient un tel amour, une telle sincérité que cela la déstabilisa quelque peu. Elle fut même émue et touchée de ces paroles qu’elle savait être pour elle. La jeune femme fut tirée de sa douce torpeur par une moquerie d’Alain afin de lui offrir une porte de sortie avant que les autres ne se doutent de quelque chose.

_ Et bah mon vieux, avec une telle déclaration elle devrait être folle ou aveugle pour ne pas te tomber dans les bras, fit-il en lançant un regard à son chef. T’as même réussi à toucher le colonel, il faut le faire. A vous de faire mieux, chef. Il doit bien y avoir quelqu'un qui fait battre votre cœur sous cette carapace, non ?
_ Alain ! Le réprimanda Diane.
_ Ce n’est rien, laissez mademoiselle. Je dois jouer le jeu comme chacun l’a fait autour de cette table. Même si passer après une telle déclaration n’est pas chose aisée. Mais il y a bien une personne qui compte pour moi, plus que tout au monde et pour qui je pourrais donner ma vie sans hésiter une seule seconde. Elle donne un sens à ma vie, sa présence seule suffit à mon bonheur. Je sais que je peux toujours compter sur elle, dans les bons comme les mauvais moments, elle sera toujours là. Et je ne connais pas de personne plus douce, gentille et altruiste qu’elle ... J’ai beaucoup de chance de l'avoir à mes côtés.

La déclaration, simple mais efficace d’Oscar en surprit plus d'un. Il était assez rare de sa part de se confier ou même d'exprimer un semblant de sentiment alors qu’elle ait joué le jeu fut grandement apprécié, notamment par ses deux soldats, mais surtout par le principal intéressé. Et comme pour patienter un peu avant le dessert, Lassalle lança l'idée d’une ballade, le froid s'était radoucis et le ciel sans nuages, c’était parfait pour regarder les étoiles. L’idée plu à Alain, ça lui permettrait une promenade avec la protégée du colonel, il devrait cependant garder un œil sur ce fripon de Lassalle qui faisait de l'œil à sa petite sœur. Oscar apprécia également l'idée, mais déclina l'offre gentiment. Prétextant être attendue ailleurs car cette soirée de Saint Valentin n'était pas encore terminé. André comprit bien le message, pas de dessert, elle voulait passer le reste de cette soirée avec lui, c’était mieux et le lieutenant aussi avait saisie les sous-entendus. Mais avant de les quitter, le colonel mit en garde le frère de Diane que s'il arrivait quoi que ce soit à Rosalie, il en subirait les conséquences. Les deux amis quittèrent donc le petit groupe dans la calèche aux armes des Jarjayes pour retourner au domaine. Le jeune homme, assit à côté d’elle, posa sa main sur celle d’Oscar, ne voulant pas briser ce silence et cette quiétude. Il se contenta de ce doux geste comme gratitude pour cette belle déclaration. Ce fut elle qui pour une fois, fit le premier pas, lui avouant, en le regardant droit dans les yeux, que ce qu’il avait dit tout à l'heure l'avait profondément émue et qu’elle ne méritait d’ailleurs pas tout cet amour qu’il avait pour elle. André lui souri, il avait pensé chacun de ses mots, sincèrement et qu’elle ne devait pas s’en faire, elle méritait tout pour être heureuse. Puis lentement, il osa capturer ses lèvres, si proches de lui. La jeune femme en fut surprise, mais ne recula pas, savourant ce doux contact avant d'y répondre. Il lui murmura un « je t’aime » en passant son bras autour de ses épaules pour qu’elle puisse venir s'appuyer silencieusement contre lui, lui soufflant également un timide « je t'aime aussi ».

Une fois au domaine, la jeune femme demanda à André de la rejoindre un peu plus tard dans ses appartements, comme il avait l’habitude de le faire. Ce qu’il fit sans se faire prier, apportant même une tasse de chocolat chaud, chose qu’elle appréciait avant d'aller se coucher. Encore une petite attention à son égard. Oscar le détailla du regard, chose qu’elle se prenait à faire de plus en plus souvent depuis quelques temps, se prenant parfois à rêver d’interdit dans ses bras. Elle osa une nouvelle briser cette glace et lui prendre la main avant de se blottir contre lui. Il n’y avait que là qu’elle se sentait réellement bien, en sa présence, près de lui. André l’enlaça  tendrement, caressant sa crinière blonde avant de lui relever le visage du bout des doigts et de l’embrasser. La jeune femme passa ses bras autour de son cou pour approfondir cet échange, puis ils restèrent front contre front, à se fixer dans les yeux, silencieusement.

_ André … j’ai envie de dessert.
_ Moi aussi, on n’est partie avant d’avoir pu gouter à la fameuse tarte aux pommes de Diane. Je vais aller nous chercher quelque chose dans la cuisine, fit-il en s’éloignant.
_ Idiot, le retint-elle par la main. Pas ce genre de dessert …

Oscar l’embrassa en terminant sa phrase. Le jeu homme comprit rapidement le sous-entendu. Il en avait vraiment envie. Mais elle ? Était-elle certaine de le vouloir réellement ? Il posa la question tout de même, cela ne servait à rien de précipiter les choses. Le regard azuré et brillant de la militaire, plongé dans le sien, lui fit comprendre que oui. Elle lui murmura au creux de l’oreille de lui montrer à quel point il l’aimait, qu’elle se sentait prête à franchir ce pas important ici et maintenant, avec lui. Elle en avait envie, vraiment. Le cœur d’André s’accéléra, il l’embrassa de nouveau et la portant jusqu’au lit pour l’y allonger sans lâcher ses lèvres. Cet échange dura de longues minutes, il voulait en savourer chaque secondes et faire en sorte qu’elle se sente bien, ne pas faire l’erreur de vouloir aller trop vite et de l’effrayer et la voir se refermer. Doucement, il descendait dans son cou alors qu’elle gardait ses doigts dans la masse de ses cheveux sombres. Soupirant de plaisir sous ces agréables sensations et baisers. Elle commençait même à laisser ses mains courir timidement sur son dos et son torse tandis qu’il revenait à l’assaut de sa bouche avec plus de passion. Il la laissa retirer sa chemise, à son rythme pour perdre ses doigts sur son torse fort d’homme qu’elle avait détaillé si souvent à la volée ces dernières semaines. Les deux amants continuèrent longuement leurs caresses et leurs baisers, se dévêtant lentement, étape par étape. André continuait de la couvrir de baisers et de savourer ce corps tant de fois rêvé et désiré, se délectant de chaque parcelle de peau qui s’offrait à sa langue, jouant avec elle selon les réaction de sa belle. Tout en l’embrassant, ses doigts descendirent avec une lenteur provocante le long de son ventre pour venir titiller cette féminité enfin mise à nue. La respiration d’Oscar s’accéléra soudainement sous le plaisir que cela lui procurait, passant ses mains dans les cheveux d’André dont les lèvres descendaient elles aussi sur son corps jusqu’à rejoindre ses doigts taquins. Il leva un instant les yeux vers sa douce avec un petit sourire avant de goûter au fruit défendu avec délice, arrachant des murmures de bien être à la jeune femme. Son corps répondait à chaque assaut de cette langue et de ces doigts inquisiteurs et elle voulait tellement plus à présent. Elle le voulait lui. Elle voulait qu’il fasse d’elle une femme, sa femme. Le jeune homme remonta embrasser sa douce avec fougue et passion, faisant sentir à Oscar tout le désir et l’amour qu’il avait pour elle. Puis ils se fixèrent silencieusement, les yeux dans les yeux. Il attendait son accord pour aller plus loin. Elle posa ses mains de part et d’autre de son visage et l’embrassa.

_ Tu es sûre d’être prête ?
_ Viens.

De nouveau, il fondit sur ses lèvres, en enlaçant d’un bras sa taille fine et doucement prit pleinement possession de la jeune femme. Prévenant, il patienta quelques secondes que la douleur passe et qu’elle se détende à nouveau. Son sourire lui indiqua le départ et sans lâcher ce regard azur il commença ses va et viens, caressant une cuisse par moment, perdant ses lèvres dans son cou alors qu’elle rejetait la tête en arrière. Il savourait chaque soupire, chaque murmure qui s’échappait dans la pièce. Oscar collait son corps davantage à celui tout en muscle et en puissance d’André, s’accrochant à ses larges épaules, laissant ses mains glisser sur ses fesses pour qu’il poursuive son entreprise encore plus. Elle n’aurait jamais cru ressentir un tel plaisir et bien être à se faire ainsi aimer d’un homme. Instinctivement son corps suivait le rythme imposait par son amant qui faisait durer les choses, qui aimait l’entendre gémir de plaisir sous ses assauts, qui aimait l’entendre en demander toujours plus. La jeune femme exulta de plaisir, accrochée au cou de cet homme, en l’enlaçant de toutes ses forces avant d’être suivi par André tout aussi essoufflé qu’elle. Ils restèrent ainsi, l’un sur l’autre, à s’embrasser tendrement et à poursuivre de douces et timides caresses avant qu’Oscar ne vienne s’allonger à ses côtés, se blottissant contre lui qui l’entoura des ses bras, déposant un baiser sur le haut de son crâne. Pour la première fois de sa vie, elle se sentait bien et vivante. Comment avait-elle pu ne pas réaliser plutôt à quel point elle aimait cet homme qui était depuis toujours auprès d’elle ? Plus jamais, se jura-t-elle, elle ne voudrais vivre sans lui et sans l’aimer de tout son être.

_ Joyeuse Saint Valentin, André.
_ Joyeuse Saint Valentin  toi aussi, mon amour.    




FIN

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