Lady Oscar - André
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 Une affection indéfectible

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AuteurMessage
Marina Grandier-Jarjayes
Colonel Fersen
Colonel Fersen
Marina Grandier-Jarjayes

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MessageSujet: Une affection indéfectible   Une affection indéfectible EmptyMer 18 Juil 2018 - 15:24

Disclaimer :  Lady Oscar est l'oeuvre de Riyoko Ikeda.


Résumé :  Louis XV aimait son petit fils, futur Louis XVI, même si cela ne semblait pas évident de prime abord.


Note de l'auteur : Ceci est une réponse au défi d'écriture n°28 de la page Facebook « Bibliothèque de fictions ». Les conditions étaient : cent mots minimum, une scène entre un petit-enfant et son grand-parent, introduire les mots « air », « respirer », « rouge »,


Une affection indéfectible




Voir son l'aîné des petits-enfants que lui avait donné son fils, l'aîné parmi les survivants, les joues rouges avec l'air battant son visage, le sourire aux lèvres, le regard pétillant, fit sourire Louis XV. Louis-Auguste avait toujours été un enfant assez timide et renfermé, encore plus depuis la mort de ses parents, faisant de lui son héritier. Orphelin si jeune, il n'avait que douze ans...


Louis savait ce que cela faisait.


Lui-même, il avait perdu ses deux parents alors qu'il n'avait que deux ans.


Il l'avouait, bien qu'heureux de la naissance de son petit-fils, il ne s'était jamais vraiment soucié de lui, ou des autres d'ailleurs. Ils vivaient, grandissaient, c'était bien assez. D'ailleurs, il avouait être assez gauche concernant la parentalité. Etait-ce parce qu'il n'avait pas su ce que c'était, d'avoir des parents ? Il n'en savait rien. Mais voir Louis-Auguste si désoeuvré après la perte de son père, puis de sa mère un an et demi après, c'était se revoir lors de son enfance.


Le garçon était, au-delà du futur roi, son petit-fils.


Le fils de son défunt fils.


Il était sans doute trop tard mais il voulait se rapprocher de lui, il voulait qu'il ne se sente pas comme un orphelin, car contrairement à lui, qui avait été seul pour sa lignée un long moment, Louis-Auguste avait un grand-père, une grand-mère, des frères, des sœurs... La chasse était l'un de leurs points communs, l'un des rares, et pendant ces parties de chasse, l'enfant éploré retrouvait son sourire, ses couleurs, comme si respirer le bon air de la forêt guérissait tous les maux.


Il l'observa, un pressentiment étreignant son cœur. Louis-Auguste était un bon petit. Il était un enfant dont tous les parents devraient être fiers : un garçon poli, gentil, bon élève, curieux et désireux d'apprendre, intelligent. Et s'il avait toutes les qualités pour être un grand roi, car il savait que son petit-fils avait des qualités supérieures aux siennes, car il jugeait qu'il avait toutes les qualités de cœur nécessaires pour ce devoir envoyé par la Providence, il savait qu'hélas, il ne pourrait jamais démontrer pleinement l'étendue de ses talents, et tout cela, par sa faute.


Parce que Louis-Auguste allait hériter d'une France bloquée par les institutions pour réformer en profondeur, d'une France endettée, parce qu'il avait été trop faible et que, malgré ses efforts, il était sans doute bien trop tard pour tout sauver. Aussi bon qu'était Louis-Auguste, ce n'était pas de lui dont la France avait besoin, mais d'un nouveau Louis XIV, celui qui servait d'exemple écrasant pour tous ses descendants légitimes.


- Je vais devoir te marier... Je te trouverai, dans quelques années, une jeune fille gentille, douce, qui j'espère te comprendra et appréciera qui tu es... Tout ce que je peux encore espérer t'offrir, Auguste... C'est une amie pour t'épauler, et je l'espère, avec sa dot, le plus merveilleux des présents pour un paix... J'espère t'offrir une amie... Et la paix en Europe. C'est sans doute là la seule preuve d'affection et de protection que je peux réellement t'offrir... Pensa-t-il
- Grand-Père ! S'écria le jeune garçon. J'ai eu un renard !


Le vieux roi rangea ses pensées dans un coin de son esprit et offrit à son petit-enfant un grand sourire. Il pouvait encore lui offrir quelque chose, de tout aussi précieux :


Des bons souvenirs.




FIN

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